1001 livres

20 janvier 2018

The stranger, Na Hong-Jin

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Dans the strangers, de nombreuses morts surviennent dans un village coréen. LEs policiers incompétents n'arrivent pas trouver les causes de cette épidémie, qui poussent les habitants dans une folie meurtrière. Aussitôt, ces dernirs accusent un japonais, qui vit en ermite, d'être un fantôme et d'hanter les lieux. Le drame survient lorsque la fille d'un des policiers est aussi contaminée. Il décide alors de se faire justice et une personne qui l'aide ( le chaman) déclare : " La proie est tombée dans le piège". Mais qui est la proie ? Sur qui le piège va-t-il se refermer ?

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Entre scènes sombres et scènes burlesques, le film oscille entre plusieurs genres. Beaucoup de scènes renvoient à la vie très soporifique d'un des policiers et de sa famille : ces séquences réalistes et rustiques ne sont pas sans rappeler Mother ou Memories of murder de Bong Joon Ho. En effet, le film s'apparente à un histoire policière avec une dimension burlesque ( chute, imbecillité des policiers) et avec des  jump scares comiques. Mais la tension dramatique monte et peu à peu, le film prend des allures de film d'horreur. Certaines séquences font penser à une sorte d'exorciste coréen tandis que d'autres rappellent des films de zombies.

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Le mélange est assez peu hollywoodien et conventionnel : point de fin heureuse et point de véritable dénouement. Il y est beaucoup question du chamanisme mais je ne sais pas si ces pratiques sont montrées avec réalisme ou vraisemblance. L'aspect sociétal réside là, dans ces différentes croyances du sud de la Corée.

Décidément, le cinéma coréen est des plus attrayants, même si c'est un cinéma souvent violent, violence présente dans Dernier Train avant Busan Yeon Sang Ho ou J'ai rencontré le diable de J. Woon Kim. J'attends toujours avec impatience les derniers films coréens et en 2017, Le tunnel de Kim Seong Hoon était représentatif de ce cinéma coréen qui renouvelle les genres.

The stranger, Na Hong Jin, 2h36

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15 janvier 2018

Les animaux fantastiques, David Yates

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Les animaux fantastiques (dont le réalisateur David Yates a aussi réalisé Harry Potter et les reliques de la mort) est une extention de l'univers d'Harry Potter, mais l'enchantement ne s'est pas produit surtout à cause du scénario  : Nobert Dragonneau arrive à New-York, dans les années 1926. Certains de ses animaux fantastiques s'échappent de sa malle emportée par un non-maj ( un moldu), Jacob Kovalski. Il est aussitôt repéré par Tina, une enquêtrice du Congrès magique des Etats-Unis. Va-t-il réussir à récupérer ses animaux ?

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Ce n'est pas une simple transposition d'un Harry Potter plus vieux dans un autre lieu. L'univers créé est différent et magnifique. Point de château enchanté comme Poudlard mais on a un mélange de reconstitution de rues de New-York et de lieux magiques. Les animaux s'amusant à se déplacer continuellement, on traverse de nombreux endroits tous magnifiquement reconstitués : les décors sont somptueux. Visuellement, c'est spectaculaire.

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Certes les décors sont magnifiques mais le film semble surtout mettre en valeurs les animaux, délaissant un peu l'histoire. Sur ce plan-là, la gageure est réussie : les animaux s'intègrent parfaitement à l'univers new-yorkais. Les images de synthèse sont particulièrement abouties et montrent une grande imagination. 

On reprochait à Valérian d'être une succession de beaux plans comme des cartes postales, et je pense qu'on peut faire le même reproche pour ce film-ci. Peut-être que ce long-métrage ne sert que de mise en place étant donné qu'il y a une suite prévue pour 2018. C'est pourquoi le scénario m'a paru bien mince, prétexte à des prouesses numériques. Surtout, les deux personnages principaux m'ont paru assez timides, hésitants, sans charisme et je n'ai pas réussi à m'intéresser à leur sort. 

Les animaux fantastiques, david Yates, 2016, 2h13, avec Eddie Redmayne, K. Waterston

 

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13 janvier 2018

Thor, Le monde des ténèbres, Alan taylor

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Thor, le monde des ténèbres ( d'Alan Taylor, qui a réalisé entre autre une saison de Game of Thrones) est beaucoup moins intéressant et prenant que le premier opus Thor : certes il y a de l'action, mais les personnages n'évoluent pas vraiment et on a peu de nouveautés.

On a donc les deux héros jeunes et beaux. Jane est possédée par l'ether ce qui attire la convoitise des elfes noirs...

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qui sont des adversaires très laids et particulièrement méchants...

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Certains passages sont très esthétiques et source d'émotions...

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... d'autres drôles comme le physicien qui explique la coincidence des neuf mondes à l'aide de chaussures ( et vous ne le voyez pas mais il est en slip dans d'autres scènes...)

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Mais l'ensemble manque de profondeur. D'ailleurs le scénario peut-être écrit sur un confetti. Cet épisode est peut-être insignifiant mais j'attends avec impatience de voir Thor ragnarock.

Thor, le monde des ténèbres, Alan Taylor, 2013, 1h52 avec Anthony Hopkins, Chris Hemsworth, Natalie Portman, Tom Hiddleston

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09 janvier 2018

Premier contact, Villeneuve.

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Les scénarios de Villeneuve sont toujours des réussites : je pense à Sicario ou Prisoners. Dans Premier contact, une linguiste Louise Banks est appelée à la rescousse par l'armée car des extra-terrestres ont débarqué sur terre. Que veulent ? Viennent-ils pour détruire la terre ? Aidée d'un astro-physicien, Louise a peu de temps pour dialoguer avec les aliens car le monde est au bord du chaos et de nombreux états sont sur la défensive... Parallèlement à ces événements, Louise a de nombreux souvenirs qui ressurgissent soudainement...

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Premier contact

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2001, L'odyssée de l'espace

Ce qui est dommage, c'est que la présence des aliens ne semble là que pour traiter de questions qui touchent le personnage principal. D'ailleurs, les raisons de leur présence ne me semblent pas très claire. Des éléments du scénario m'ont paru incohérents : pourquoi la linguiste arrive à déchiffrer le langage alien mais eux ne semble pas pouvoir communiquer avec elle ? Comment a-t-elle fait pour créer ce langage ? La décision finale du personnage étonne, c'est un peu comme si les savoirs qu'elle avait acquis ne servaient à rien...

En revanche, Villeneuve surprend en ne voguant pas sur le genre du film à grand spectacle mais en mettant l'accent sur la communication, la découverte de l'autre, la rencontre. L'esthétique choisie semble faire signe vers l'Odyssée de l'espace ( autre film que je n'ai pas su apprécier et que je n'aurai peut-être pas compris si je n'avais pas lu le livre), qui a peut-être influencée l'histoire un peu fantastique de Louise Banks...

Premier contact, Denis Villeneuve, 2016, 1h56, avec Amy Adams, Jeremy Renner

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07 janvier 2018

Thor, Kenneth Brannagh

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Dans Thor, nous pouvons découvrir un des héros de Marvel atterir sur terre, contre sa volonté, et percuté par une scientifique étudiant des phénomènes scientifiques dans le Nouveau Mexique. Nous apprenons dans un flash-back qu'il devait être couronné roi d'Asgard : lors de la cérémonie, Thor lance son marteau en l'air, ( capture d'image ci-dessous même si elle n'est pas très nette)  se fait acclamer par la foule, fait des clins d'oeil aux femmes... et surtout déclenche une guerre contre les Géants de glace.  Face à ce dieu arrogant, narcissique et immature, Odin décide de l'envoyer sur terre : il perd tous ses pouvoirs et Mjollnir ne pourra être soulevé que par un héros de valeur...

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J'ai failli abandonner le film dans le premier quart d'heure : je trouvais les décors en toc et l'acteur tout en muscle insupportable. Puis, je me suis laissée entraîner par l'histoire : bien m'en a pris. On voit donc le héros progresser pour mériter son marteau et ses pouvoirs : comme dirait l'oncle de Spider Man, "Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités" ! Outre l'évolution du personnage, c'est la dimension humoristique qui participe pour beaucoup à rendre attrayant ce film. L'adaptation de Thor dans un monde qui n'est pas le sien crée des décalages et un comique de situation. N'oublions pas que ce film est adapté d'un "comics", mot transparent.

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Surtout, lorsqu'on écoute les commentaires de Kenneth Branagh, dans les bonus ( il commente entièrement le film), on comprend mieux les choix du réalisateur : par exemple, les deux captures d'écran sont des images débulées. Ce choix a été fait, explique le réalisateur, pour donner du dynamisme, imiter les BD. De même, de nombreux plans ont été réfléchis pour mettre en scène le conflit père/fils.  Décors, costumes, choix des acteurs donnent un divertissant film d'action. Une bonne surprise...

Thor, Kenneth Brannagth, 2011, 1h55, avec Chris Hemsworth, Anthony Hopkins, Natalie Portman...

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04 janvier 2018

Norcturnal animals, Tom Ford

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Tom Ford avait déjà réussi un film particulièrement esthétique : A single man. Avec Nocturnal aminals, on retrouve de magnifiques couleurs contrastées, des paysages somptueux ( même la mort est esthétisée !). C'est une variation aussi sur le deuil d'un amour de jeunesse et sur la solitude. Mais le scénario se déroule de manière originale et la fin n'est pas aussi perssimiste que le laisse entendre la violence des images et la souffrance des personnages. Mais qui sont les personnages ? Quel est le synopsis ?

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Susan est une galeriste, originaire d'une famille catholique texane et délaissée par son mari. Elle reçoit un roman de ex-mari. Insomniaque, elle commence à lire le roman, qui met en scène une famille, qu'on visualise sous les traits d'Edward et d'une femme qui lui ressemble. Sur la route du Texas déserte, Edward et sa famille se font agresser. Parallèlement à la lecture du roman, Susan s'interroge sur sa vie présente...

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Ce film est riche de symboles et porté par des acteurs qui jouent avec une grande justesse. Le film n'est en rien sentimental et met en parallèle une enquête très violente - celle racontée dans le roman - et la vie de Susan. Est-elle heureuse ? A-t-elle fait les bons choix ? L'histoire racontée par le roman est angoissante, pleine de suspense, s'opposant à la vie très normée de Susan : ce changement de rythme nous tient en haleine jusqu'au bout. Outre les thèmes que j'ai déjà cités - la solitude, le deuil, l'amour - s'ajoute aussi me semble-t-il une réflexion sur l'art contemporain, les écrivains et l'art qui peut directement impacter la vie réelle.

Nocturnal animals, Tom Ford, 116 min, avec Amy Adams, Jack Gyllenhaal, 2016

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01 janvier 2018

C'est le premier, je balance tout (Meilleurs voeux 2018)

c-est-le-1er-je-balance-tout-banniere-bicolore-marineTOPS : FILMS

Mon palmarès n'a rien d'original, surtout que j'ai vu moins de films cette année et que je n'ai pas pu voir 3 longs métrages qui me tenaient à coeur : Okja de Bong Joon Ho, Un homme intègre, et Blade runner 2049 de Villeneuve.

La planète des singes, suprématie, Matt reeves

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Le Caire confidentiel, Tarik Saleh

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Get out, Jordan Peele

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TOPS : LIVRES

Même chose pour les livres : mes lectures se sont réduites à une peau de chagrin ! Je vais, en outre, vous présenter des livres dont je n'ai pas parlé pendant l'année mais qui m'ont marquée, sans toutefois m'avoir bouleversée... comme à lecture d'Eichmann à Jérusalem, ou La physique des catastrophes.

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Ce roman jeunesse est une merveille : Lyra vit accompagnée de son daimon Pantalaimon et d'Erudits. Elle est intriguée par la Poussière évoquée par son oncle Lord Asriel. Lorsque son ami Roger est enlevée, Lyra part à sa recherche... De l'aventure, des psychologies développées sans infantilisation, des personnages attachants, des rebondissements où l'auteur n'a pas hésité à introduire de la cruauté, de la noirceur, plusieurs milieux inventifs. Bref, l'accumulation des procédés et des qualités de ce roman pourrait être longues : une belle surprise ! J'ai hâte surtout de découvrir la suite des aventures de Lyra !

A la croisée des mondes, Le royaume du Nord, Pullman, folio 533 p.

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Le regard de Ken Liu et Le poids du coeur de Montero sont deux romans qui parlent sensiblement des mêmes sujets, dans des styles très différents : ces auteurs questionnent la finitude de l'homme, notre monde contemporain, les dérives de la technologie en utilisant la structure d'une enquête.

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Après Piste noire où nous avons découvert un inspecteur cynique et bougon, dans Froid comme la mort, il est à nouveau confronté à meurtre : une femme est retrouvée pendue dans son salon. Suicide ? Assez rapidement, il découvre que c'est en réalité un meurtre. Mais le vrai coupable n'est pas celui qu'on croit. Voici l'inspecteur le plus désagréable, le plus mal embouché, le plus sarcastique confronté à l'anniversaire de sa maîtresse, au mauvais temps hivernal de l'Aoste, à la bêtise de ses agents, à un assassinat, qui va se résoudre avec un clin d'oeil à la littérature. Sans avoir l'air d'y toucher, avec son personnage original et avec de l'humour noir, Manzini place au coeur de son roman un problème sociétal. Dans les remerciements, Manzini souligne qu'"il y a 122 cas de féminicide en Italie, selon la Maison internationale de la femme de Rome".

Manzoni, Froid comme la mort, 293 p., Folio policier.

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Enfin, Monsieur Jabot de Topffer, l'inventeur de la BD, dont l'humour est délicieux ! Bouvier soulignait d'ailleurs "le rire qui monte de ses albums" dans Boisonnas.

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"LEs folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais" (Wilde)

Bonne année & belles lectures pour 2018...

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24 décembre 2017

Joyeux noël 2017 !

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16 décembre 2017

La quête d'Ewilan, 2. Les frontières de glace, Bottero

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L'édition audiolib présente des romans policiers, "bien-être et spiritualité", des essais et se lance dans la littérature jeunesse : ici, sur le site. Quelle bonne idée ! Je vous ai déjà présenté Hunger Games et je suis en train d'écouter Songe à la douceur de Beauvais. Je vous propose aujourd'hui de vous parler d'un livre de Bottero.

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L'année dernière, j'ai lu le tome 1 : la quête d'Ewilan, "D'un monde à l'autre" où j'ai pu découvrir Camille,une adolescente vivant dans notre monde contemporain. Mais son vrai nom est Ewilan lorsqu'elle rejoint, par un pas sur le côté, Gwendalavir. Ce royaume enchanté - où on peut dessiner des images qui prennent vie - est sous le pouvoir des Ts'liches, qui ont enfermé dix humains ( les figés), très puissants par leur imagination.

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Dans ses pérégrinations, l'héroïne est accompagnée de son ami Salim, originaire du même monde qu'elle,  d'une marchombre ( une jeune femme extrêmement douée pour le combat); d'un rêveur ( il peut guérir les blessures), d'un chevalier Bjorn et de Duom ( une vieil analyste, un savant). A ce groupe, s'ajoute un Faëls, sorte d'humain plus petit et plus agile... Une fois accoutumé à tous ces personnages dans le tome 1, on peut voir, dans ce nouvel opus, Ewilan combattre des rais ( monstres à la solde des Ts'liches) car elle se rapproche des Figés.

Deux sentiments dominent à l'écoute de cette histoire : tout d'abord, j'ai admiré la place laissée à l'imagination. C'est grâce à elle que le personnage principal arrive à se sortir de tous ses mauvais pas. En outre, cette même imagination a permis de construire des villes et des objets d'une très grande beauté : "Jaillissant de la plaine come un bastion inexpugnable, un plateau rocheux aux bords verticaux s'élevait à une cinquantaine de mètres. La capitales était construite à son sommet, tours défiant le ciel, coupoles de nacre, passerelles arachnéennes". Chacun des toits semblait tissé de lumière et l'enseble tenait davantage du chef-doeuvre prêt à l'envol que de la ville classique". etc... Les descriptions sont brèves et l'action domine dans ce roman destiné aux 8-11 ans, mais jamais le vocabulaire n'est enfantin.

En revanche, l'histoire n'est pas neuve. Ewilan est blessée par un Ts'liche et ressent une douleur à chaque fois qu'elle est proche d'eux. Le faëls est un être très agile et maniant l'arc avec dextérité. Salim apporte de la gaieté et de l'humour. Les hordes raïs ressemblent à des gobelins et Ewilan doit affronter un dragon etc... bref, cela ne vous rappelle rien ? J'ai trouvé beaucoup de similitudes dans cette quête avec Le seigneur des anneaux.

Le livre est bien écrit mais clairement destiné à la jeunesse. La voix, celle de Kelly Marot, que vous avez pu entendre comme "voix française de Jennifer Lawrence" dans la série Hunger Games, permet de donner vie à cette histoire avec beaucoup de dynamisme et les courts chapitres permettent une écoute facile... Vous pouvez écouter un extrait ici.

La quête d'Ewilan, Les frontières de glace, Bottero, 6h37, texte intégral lu par Kelly Marot,

Merci audiolib pour ce partenariat.

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09 décembre 2017

C'est le premier, je balance tout (novembre 2017)

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1) LES CHRONIQUES VENUES D'AILLEURS

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 Un billet intitulé c'est le premier, je balance tout, publié le 9 du mois ne paraît pas logique. Cela ne va pas m'empêcher de vous parler littérature... Ce mois-ci, en me promenant dans le labyrinthique réseau de blogs, j'ai déniché Derniers regards de William H Gass. Peut-être connaissez-vous ce nom ? Océane en parle avec tant de passion que je l'ai noté, me promettant de l'acheter ou de le lire au plus vite : ici son billet.

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Un autre billet passionné a occasionné un achat, celui de Claudia qui parle de la "poésie du grand nord" avec les contes d'Andersen. Je les connais mais pas tous. C'était donc l'occasion pour moi d'acheter l'édition illustrée par Dulac des contes.

2) MES TOPS...

Commençons par une exposition : "Le théâtre du pouvoir", au édition du Louvre.

Ici, sur le site du Louvre, un aperçu de la collection. Quel rapport entre l'art et le théâtre ? Comment la scénographie du pouvoir est-elle représentée dans les arts ? Plusieurs parcours de l'Egypte ancienne, en passant par le fameux couronnement de Napoléon et en s'arrêtant sur les attributs de la République, sont détaillés. N'ayant pas l'occasion d'aller voir l'exposition, voici un livre qui comblera en partie la visualisation des oeuvres du Louvres.

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Parmi mes dernières découvertes, je vous avais parlé de Monsieur Jabot de Toepffer : "le plus féroce des bédéistes", selon Bouvier (Histoires d'une image) décrit la vie de Mr Jabot. Quelle est son ambition ? Plaire aux aristocrates et se conformer aux usages du monde, à ce qui est convenu, attendu d'un homme du monde. Toepffer en profite pour le ridiculiser : Mr Jabot se retrouve ainsi accroché à un clou, tombe à de nombreuses reprises et prend feu ( ci-dessous). L'auteur se moque donc de notre personnage arrogant et suffisant. Les traits de dessins sont simples et confinent à la caricature : considéré comme le père de la BD, je rapprocherai plutôt ses planches des romans graphiques...

jabot30a-1Je continue avec constance à écouter des audiolivre : rien de mieux pour vous accompagner dans les longues files d'attentes, les trajets dans des transports en communs. Ce mois-ci, l'opus 2 de la quête d'Ewilan de Bottero m'a tenu compagnie...

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3) MES ACHATS

Ruffin est auteur qui aborde toutes les époques et tous les genres. Etant assez surprise de voir qu'il avait même écrit une utopie, j'ai fait l'acquisition du livre, assez curieuse de voir comment il imaginait notre société dans Globalia... Même surprise devant ce titre de Balzac, Un début dans la vie, qui ne me semble pas très connu... et après ce classique, j'ai acheté un livre contemporain Réparer les vivants, adapté récemment, qui a été très médiatisé...

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