Hotaru d'Aki Shimazaki : ISSN 2607-0006

Hotaru est le dernier tome de la saga du Poids des secrets. Hélas, on quitte à regret cette famille japonaise, bien que l'histoire soit bien sombre dans ce dernier tome qui parle d'horribles séducteurs sans scrupule et de pauvres filles jeunes et naïves.
Nous retrouvons la mère d'Ukyo, Mariko, âgée et perdant la tête. Elle a des hallucinations depuis une chute. Elle croit voir quelqu'un ou des lucioles ( c'est la signification d'Hotaru). Tsubaki, sa petite fille, vient lui rendre visite dès qu'elle peut. Elle aime se confier à sa grand-mère, notamment parce qu'elle a rencontré un homme marié qui prétend l'aimer... Doit-elle céder à ces avances ?
J'ai cru un moment qu'on allait nous révéler un terrible secret concernant Tsubaki mais en fait, la deuxième partie est consacrée à Mariko. Dans cet opus, il y a une troisième partie, qui conclut ce cycle en mêlant l'histoire de la grand-mère et de sa petite fille. C'est comme un puzzle dont tous les morceaux auraient enfin trouvé leur place. Quelle saga !
Enfin, il est temps que je dise un mot sur l'autrice (présentation sur la quatrième de couverture) : "Née au Japon, Aki Shimazaki vit à Montréal depuis 1991. Hotaru fait partie de son premier cycle romanesque, Le poids des secrets. Toute son oeuvre est disponible chez Actes Sud, notamment ses deux autres pentalogies, Au coeur du Yamato et L'ombre du charbon". Complètement enchantée par la lecture du Poids des secets, je ne vous surprendrai pas en vous disant que j'ai déjà acquis la pentalogie d'Au coeur du Yamato !
Shimazaki Aki, Hotaru, Le poids des secrets, Babel, France, 2009, 132 p.
La pentalogie du Poids des secrets : Tsubaki, Hamaguri, Tsubame, Wasurenagusa, Hotaru