01 juin 2017

C'est le premier, je balance tout ( juin 2017)

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1) FILMS

Le tunnel, Kim Seung Hun

TUNNEL Bande Annonce (Thriller Coréen - 2017)

Get out,  Jordan Peele

GET OUT Bande Annonce (Horreur, 2017)

Alien Covenant, Ridley Scott : une déception intersidérale !

Avec Michael Fassbinder, 2017, 2h

ALIEN COVENANT Bande Annonce VF (Nouvelle // 2017)

2) TOP ET FLOP

 Comme je n'ai pas publié de billets sur les livres lus ce mois-ci mais que j'ai regardé la grande librairie, je vais vous parler des tops et flops des libraires et écrivains. Moment solennel, il n'y a pas qu'à Cannes que se clôture une cérémonie : François Busnel annonce la dernière réunion livresque pour cette année de la grande librairie. Au programme ? Bien installés dans une vraie librairie, plusieurs écrivains ont rempli la valise idéale. Quel livre pour cet été ? Caryl Férey fait l'éloge de La vie devant soi de Romain Gary et Philipe Delerm Les grandes espérances. Rien de bien original... Je passe donc à la rubrique "30 secondes pour convaincre" et " la littérature étrangère", qui n'intéresseront que les tortues comme moi, avec un train de retard dans toutes leurs lectures : parmi ces derniers, j'ai retenu L'article 353 du code pénal, Les filles au lion de Jessie Burton et Dans la forêt d'Hegland.

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3) ACHATS

Mes derniers achats névrotiques ! Surtout, vient de paraître en poche Intérieur nuit, le dernier roman de M. Pessl, l'auteur de La physique des catastrophes ( j'en parle ici) que j'apprécie particulièrement ! J'ai hâte de le lire ( mais qui a choisi cette couverture ?) : Qui a tué Roger Accroyd, Enquête sur Hamlet, L'affaire du chien de Baskerville, P. Bayard + Devenir le meilleur de nous-même, Maslow + La pyramide des besoins humains, Solé + De Marivaux et du loft de Catherine Henri + Entre les lignes, Donna Léon + Voyage d'Aran, Bouvier + La cote 400 de Sophie Divry

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26 mai 2017

Le tunnel de Kim Seong Hoon : ISSN 2607-0006

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Contrairement aux films catastrophes américains qui jouent des effets spéciaux et d'une surenchère de dramatisation, ce film coréen repose sur la sobriété et ajoute une question sociétale. Dans Tunnel, le héros Jun soo se retrouve coincé sous les décombres d'un tunnel qui s'effondre. Que faire ? Heureusement, le personnage principal a un téléphone portable qui lui permet de contacter les secours. Ces derniers entreprennent tout de suite des recherches, qui vont s'avérer extrêmement difficiles en raison de l'ampleur des dégâts et des problèmes techniques liés au sauvetage.

Comme dans les autres films coréens, Tunnel allie plusieurs genres, notamment l'humour au film catastrophe ( même cas dans The Host qui mêle humour et fantastique, ou la parodie de film de Zombie dans Dernier train pour Busan). Plusieurs scènes sont véritablement burlesques avec un chef des sauveteurs qui doit faire face à la maladresses physiques de co-équipiers. De plus, l'aspect sociétal n'est pas oublié : doit-on poursuivre des sauvetages de grande ampleur lorsqu'une seule personne doit être sauvée ? Doit-on continuer à construire des infrastructures sachant qu'elles ne correspondent pas forcément aux normes de sécurité ? La ministre et les politiques apparaîssent souvent, mais bien plus intéressés par les médias que par la victime. Un très bon film qui donne envie de découvrir Hard day du même réalisateur.

 Le tunnel, Kim Seong Hoon, 126 min, 2017

Billet de Dasola avec d'autres liens et billet de Trillian.

TUNNEL Bande Annonce VF (2017)

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21 mai 2017

Get out de Jordan Peele : ISSN 2607-0006

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Dans Qu'est-ce qu'un bon film ?, Jullier énonce 6 critères pour reconnaître un bon film, auxquels répond Get out. Dans ce film, Rose décide de présenter son copain noir, Chris, un photographe. Son ami Rod, un gardien de la sécurité, veut l'en empêcher, pressentant des problèmes. Avant leur arrivée dans un village caricatural avec les maîtres de maison blancs et les domestiques noirs, les deux jeunes gens heurtent un daim : commence alors une bonne alliance entre angoisse et humour...

1. Un succès commercial ? Avec 4,5 millions de dollars qui a engendré 172 millions de dollars de recette ( cf. Le monde, " Get out, Frankenstein à l'épreuve du racisme contemporain" ici), le film de Jordan Peele est un succès commercial inattendu.

2. Bonne technique : une ouverture qui ne prend sens que vers la fin du film, des échos d'images mais peu d'effets spéciaux inscrivent ce film dans la lignée des séries B, sans tomber dans le nanar.

3. Apprendre quelque chose : Le discours du film n'est certes pas nouveau mais amène une fois de plus à s'interroger sur les problèmes raciaux.

4. Cohérence : excepté certains moments pleins d'hémoglobines et un dénouement un peu brutal, au regard du reste du film qui installe lentement une atmosphère inquiétante, le film propose une narration très cohérente.

5 L'originalité : Jordan Peele arrive à parler du racisme ordinaire d'une manière renouvelée, en montrant une brutalité plus verbale et psychologique que physique. Le réalisateur joue avec adresse des codes des films d'horreur, notamment Frankenstein, les maisons hantés, les morts-vivants...

6. Emotion et plaisir : effrayant, intrigant, angoissant avec des moments hilarants, sans tomber dans la parodie ! Un film à voir !

Get out, de Jordan Peele, avec Allison Williams, Daniel Kaluya 2017, 1h44

Billet de Dasola

GET OUT Bande Annonce VF (2017)

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07 mai 2017

Rompre le silence de Borrmann : ISSN 2607-0006

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Rompre le silence est le premier roman de Metchild Borrmann, paru en 2013 et qui a obtenu le prix du meilleur roman policier en Allemagne ( le Deutscher Krimipreis). Elle a depuis écrit cinq romans, dont Le violoniste. Effectivement, ce roman policier est efficace car il ne distille les renseignements que de manière parcimonieuses par des analepses. Le lecteur curieux attend donc avec impatience des informations. Robert Lubisch découvre, dans les papiers de son père décédé, avec lequel il ne s'entendait guère, une photographie d'une belle femme et une carte d'identité SS. Qui est cette femme ? A qui appartient ces papiers nazis ? Une journaliste décide d'aider Lubitsch mais elle est rapidement assassinée. Pourquoi a-t-on voulu la faire taire ?

L'intrigue nous pousse à tourner les pages. Pourtant, les personnages paraissent sans épaisseur, stéréotypés, prévisibles. On n'arrive pas à s'attacher à l'enquêteur, ni au personnage principal ( qui n'est pas Robert Lubisch), ni à leurs états d'âme. La deuxième déception dans ce roman vient du contexte historique. L'évocation de l'Allemagne nazie ne sert que d'arrière-fond à l'histoire : l'auteur a plus reconstitué une ambiance qu'une période historique ( on peut voir l'indulgence des autorités publiques lors de la dénazification, la propagande...). Une lecture entraînante mais qui n'est pas indispensable...

Rompre le silence, Borrmann, Livre de poche, 286 p.

Merci livre de poche pour ce partenariat.

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01 mai 2017

C'est le premier, je balance tout (mai 2017) : ISSN 2607-0006

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VERMEEEEER !!!!! Je rêvais de voir l'exposition au Louvre depuis un certain temps. Malheureusement, la visite a été quelque peu décevante. Après un long moment d'attente, on a pu accéder aux chefs-d'oeuvre hollandais. Là, on pouvait découvrir une douzaine de toiles du "sphinx de Delft" ( selon l'expression de Théophile Toré Burger). Des tableaux emblématiques de son art comme La dame au collier de perles ou La laitière étaient exposés. Mais à part le dialogue instauré avec d'autres peintres de l'époque tels que Gérad Dou ou Gabriel Metsu, la scénographie manquait singulièrement de recherche. Les tableaux étaient simplement posés là, sans beaucoup d'explications. D'ailleurs, l'album de l'exposition n'était pas très riche non plus. Le numéro consacré à Vermeer par Connaissance des arts est beaucoup plus riche d'enseignements : il replace ces peintres du siècle d'or dans le contexte de l'époque avant de donner des éléments plus symboliques. En effet, ces scènes quotidiennes qui appartiennent à la scène de genre élégante peuvent être lus de plusieurs manières ( en s'aidant notamment des ouvrages d'emblèmes de l'époque, comme celle de Cesare Ripa). En voici un exemple :  "Ces allusions et références qui peuplent fréquemment les scènes de genre de la seconde moitié du XVIIeme siècle sont moins évidentes aujourd'hui. De même, l'oeuvre de Gabriel Metsu, Jeune femme lisant une lettre ( ci-dessous), à côté de laquelle une servante, de dos, contemple une marine, resterait pure énigme si on ne la rapprochait pas du vers "l'amour est comme la mer, l'amant comme un navire", tiré du livre d'emblèmes amoureux de Jan Hermansz Krul. Le tableau dans le taleau, dévoilé par la servante donne un éclairage complémentaire à la scène. De son côté, sa maîtresse, plongée dans la lettre de son fiancé semble impatiente de le revoir. En témoignent une pantoufle égarée au sol, métaphore du désir, et un dé à coudre augurant de leur prochaine union, ainsi qu'un petit chien, compagnon impusilf et aletant. Mais au-delà de ces motifs, l'oeuvre loue en filigrane les vertus de la résignation, de patience et de fidélité dont la jeune femme devra faire preuve. Doublant son propos d'une mise en garde, Metsu la prévient des dangers des amours errantes et tumultueuses, qu'incarnent les flots agités de la marine" ( p. 18)

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Metsu, Jeune fille lisant une lettre

Vermeer et les maîtres de la peinture de genre, Hors-série, Connaissance des arts, 67 p.

L'album de l'exposition Vermeer et les maîtres de la peinture de genre, Louvre édition, 46 p.

Il existe aussi un roman de Tracy Chevalier La jeune fille à la perle et l'adaptation de Peter Webber.

Toutes les informations sur le site du Louvre.

 billet de Dasola,

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 ( titre et logo d'Allez vous faire lire  que vous trouverez ici).

1) FILMS

LIFE - Official Trailer (HD)

Un survival spatial qui se laisse regarder même si le scénario ressemble un peu trop à celui d'Alien.

Life d' Espinosa, avec Gillenhaal, Ferguson et Reynolds, 2017, 104 min.

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Un combat juridique réel, celui de Déborah Lipstadt contre David Irving, très instructif sur la justice britannique, le négationnisme mais filmé de manière très classique.

Le procès du siècle de Mick Jackson, 2017, Rachel Weisz

Logan | Official HD Trailer #2 | 2017

On suit avec amusement et attendrissement le crépuscule d'un héros, destiné même à ceux qui ne sont pas fans de la série mais qui supportent des combats incessants...

Logan de James Mangold, Hugj Jackman, 2017, 2h17.

2) TOP ET FLOP

tops : Neverwhere de Gaiman Mamoud Darwich, La terre nous est étroite et Le duc des vrais amants, Christine de Pizan

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flop : Fureur et mystère, Char

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3) ACHATS

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25 avril 2017

Suite française de Moynot : ISSN 2607-0006

Numérisation_20170425Même en format poche, cette bande dessinée adaptant le roman d'Irène Némirovsky est lisible et d'une grande clarté : les grandes vignettes sont faciles et agréables à lire. En outre, précédant le début de l'histoire, deux doubles pages présentent les personnages assez nombreux : la famille Péricard, les Corte, les Michaud.

On comprend pourquoi Tardi a choisi ce dessinateur Emmanuel Moynot pour lui succéder dans la série des Nestor Burma, car les dessins présentent des similitudes dans le choix du noir et blanc, des graphismes... En juin 1940, plusieurs familles partent sur les routes devant l'avancée des Allemands en France. " Voilà bien les hommes ! race égoïste et dure", pense Charlie Langelet (p. 135), "un esthète", qui finit par voler un jeune couple un peu naïf. Un curé se fait tuer par ses jeunes protégés et un jeune homme veut participer à tout prix à la guerre mais fuit devant les réalités brutales et sordides. Ainsi voit-on plusieurs destinées se croiser révélant les aspects les plus vils des hommes face au danger, à la peur, à la situation chaotique.

Cette BD est une bonne manière de découvrir l'oeuvre d'une romancière, longtemps restée dans une malle : déportée à Auschwitz, où elle meurt, Irène Némirovsky a légué le manuscrit à ses deux filles. Il n'est publié qu'en 2006. Après cette destinée romanesque, cette oeuvre mérite d'être découverte en BD, qui décrit sans concession différentes attitudes des Français, dans les années 40.

Emmanuel Moynot, Suite française, Tempête en juin, d'après le roman d'Irène Némirovsky, 220 p.

Merci Folio pour ce partenariat !

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12 avril 2017

Asimov par Stampaprint : ISSN 2607-0006

Si vous aimez Les Robots ou si vous avez lu le cycle de Fondation, vous serez certainement ravis de découvrir cette biographie illustrée, réalisée par Stampaprint pour le 25eme anniversaire d'I. Asimov. Stampaprint avait aussi réalisé celle de Shakespeare.

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16 janvier 2017

Des garçons bien élevés de Parson : ISSN 2607-0006

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Voici un polar pas des plus originaux mais captivant... En effet, d'emblée, on identifie assez vite les criminels. Une jeune fille est tuée par plusieurs garçons. Plusieurs années plus tard, deux meurtres sont commis : un banquier et un SDF. Quel lien les lie-t-il ? Rapidement, une personne surnommée Bob le boucher semble revendiquer les meurtres. L'enquête est menée par le touchant Max Wolfe qui essaie d'élever seul sa fille tout en faisant face à de nombreux problèmes techniques : Bob le Boucher semble inatteignable derrière ses écrans et de nouvelles victimes potentielles évoluent dans les hautes sphères politiques ou financières.

Rien de bien neuf me diriez-vous. Pourtant, l'auteur arrive encore à nous surprendre grâce à quelques rebondissements savamment placés pour nous garder éveillés, notamment un à la dernière page... En outre, Parsons est un peu le Connelly anglais puisqu'il nous décrit minutieusement tous les rouages de la police, donnant un grand réalisme à son enquête. Il semble notamment fasciné par le Black museum, lieu où sont rassemblés toutes les armes et tous les souvenirs de meurtres anciens et qu'il exploite à plusieurs reprises dans le roman.

Tout aussi précisément, il détaille la vie d'une école prestigieuse Potter's Field. Pourtant, en abordant la vie des nantis, de ces génies que tout favorise, le romancier n'a pas fouillé l'aspect sociétal, s'attardant davantage sur les interactions de la police avec la presse ou le politique. En revanche, Parsons dans les garçons bien élevés a su doser vie privée de l'inspecteur et quête des indices. Un très bon roman policier qui donne envie de découvrir ses précédents romans !

Tony Parsons, Des garçons bien élevés, points, 424 p.

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06 janvier 2017

Hunger Games de Suzanne Collins : ISSN 2607-0006

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"C'était les jeux du cirque, genre de spectacle qui ne me séduit pas le moins du monde. Rien de nouveau, rien de varié, rien qu'il ne suffise d'avoir regardé une seule fois. Aussi je m'étonne d'autant plus que tant de milliers de spectateurs raffolent sans cesse d'une manière aussi puérile, de voir des chevaux au galop, des coches dressés sur leurs chars". Ainsi Pline dénonçait les jeux du cirque au IIeme siècle, dans sa lettre IX, tout comme l'avait fait Juvénal dans ses satires en forgeant l'expression " panem et circentes" ( cité d'ailleurs dans le deuxième tome d'Hunger games, p. 261).

Reprenant cette idée, d'un pouvoir tyrannique qui s'appuie sur le divertissement, Suzanne Collins a modernisé ce concept : du pain et des jeux, oui, mais dans un monde post-apocalyptique. Les Hunger games rassemblent chaque année des jeunes gens de 12 districts, qui doivent s'entretuer sous les yeux des habitants de Panem. Pourtant, involontairement, Katniss va devenir plus qu'un pion dans leurs jeux...

Des longueurs et une héroïne stéréotypée, emportée dans un dilemme amoureux : voici ce qui peut être reproché à cette dystopie. Le choix d'un point de vue interne permet une plus grande empathie pour le personnage féminin principal mais les introspections de Katniss sont trop développées.

En revanche, les districts et le monde inventé par l'auteur auraient mérité de plus amples descriptions. Là où le roman devient vraiment intéressant, c'est dans l'omniprésence des médias : propagande, vote pour le meilleur candidat, la plus belle robe, publicité, surveillance constante... Snow est un nouveau Big Brother, ce qui lui permet de diriger les masses aveuglées : l'auteur a su bien représenter la surmédiatisation, le pouvoir des images... Une bonne dystopie jeunesse malgré des longueurs et des naïvetés...

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Au vu de son succès interplanétaire, Hunger games est devenue une oeuvre transmédiatique, transposée au cinéma par Francis Lawrence et maintenant, vous pouvez même l'écouter en audiolib avec la voix de Nelly Marot, qui a fait le doublage de la voix de l'héroïne Katniss Everdeen, qui a une voix, claire et vraiment agréable, comme vous pouvez le contaster dans cet extrait sur le site audiolib.

Merci Audiolib pour ce partenariat. Vous pouvez retrouver toutes les informations ici. Hunger Games, Suzanne Collins, 11h40, audiolib.

Suzanne Collins, Hunger games, Pocket Jeunesse, 411 p.

Suzanne Collins, Hunger games, la révolte, Pocket Jeunesse, 428 p.

Suzanne Collins, Hunger games, l'embrasement, Pocket Jeunesse, 456 p.

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01 janvier 2017

Bonne année 2017 : ISSN 2607-0006

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Je vous souhaite une année 2017 aussi folle que celle du docteur !

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