26 octobre 2009

Les hauts de Hurlevent d'Emily Brontë : ISSN 2607-0006

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Lockwood, un lord venu se reposer dans le Nord de l'Angleterre, rencontre Heathcliff, un homme renfrogné, dont la vie sera dévoilée par sa servante Mrs Dean. Elle lui raconte l'existence tourmentée de Catherine Earnshaw, qui vivait heureuse avec sa famille, sur une lande balayée par les vents et les orages. Sa vie fut bouleversée par l'arrivée d'Heathcliff, un jeune "bohémien", un orphelin, que son père avait ramené un soir, de Liverpool, et qui devint son favori au détriment de l'aîné de ses enfants, Hindley. Ce dernier souffrit de la préférence affichée de son père, pour ce "garçon d'écurie" qu'est pour lui Heathcliff. Envoyé en pension, il reviendra se venger, à la mort de son père. Catherine aimait Heathcliff, sans se l'avouer, ce qui causera leur perte...

Roman de la passion, roman noir, Les hauts de Hurlevent est passionnant à lire de par l'ambiance mystérieuse, par l'intrigue teintée de fantastique, par ses personnages haut en couleur qui rompent avec les conventions en vigueur dans l'époque pré-victorienne et par la virtuosité de son écriture.  Les hauts de Hurlevent est aussi un roman de la vengeance et un roman où abondent les spectres...

Finalement, il y a peu de description de paysages ou de tempêtes mais le décor est posé en quelques mots - pluie, vent et neige... - qui crée un climat sinistre. Surtout les personnages principaux tels Heathcliff et Catherine, figures de persécuteur et de dominateur, permettent d'aborder la question du bien et du mal, tant ces personnages semblent dominer par leurs pulsions sans véritable réalisme psychologique.

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L'adaptation en BD est fidèle, noire à souhait, mais toute la complexité narrative disparaît, ce qui enlève beaucoup de charme à l'intrigue : l'histoire commence avec l'arrivée d'Heathcliff dans la demeure des Hauts de Hurlevent. Cependant, les dessins de Edith sont réussis car ils reflètent bien l'atmosphère pesante et sombre du roman d'Emily Brontë ( biographie ici)...

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25 octobre 2009

Certains l'aiment chaud de Billy Wilder : ISSN 2607-0006

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Juste deux mots sur un film, un classique du cinéma américain, un film de Billy Wilder, des années 60, qui n'est pas une adaptation littéraire mais qui est à voir !

En pleine Prohibition, Jo et Jerry, deux musiciens dragueurs et machos, vont devoir se déguiser en femmes pour rejoindre un orchestre féminin car ils sont devenus des témoins gênants : ils ont assisté à une fusillade orchestré par des truands appelés "les guêtres". Finalement, Jo tombe amoureux de la chanteuse de la troupe tandis que Jerry alias Joséphine se fait courtiser par un millionnaire.

Le jeu des acteurs, notamment celui de Jack Lemmon, est vraiment désopilant. Déguisé en femme, il subit les pires déboires, perd ses faux seins et est poursuivi par un millionnaire. Exploitant le comique créé par le travestissement des deux acteurs principaux, les gags s'enchaînent : Jo se rendant à un rendez-vous galant avec Sugar (Marylin Monroe), déguisé en millionnaire, oublie d'enlever ses boucles d'oreilles... Véritable vedette de ce film en noir et blanc, Marylin Monroe joue parfaitement le rôle de l'ingénue, dans des tenues très suggestives. Une comédie hilarante. Irrésistible !

Bande Annonce - Certains l'aiment chaud.

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10 octobre 2009

Adèle et la bête de J. Tardi : ISSN 2607-0006

 

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Tome 1 : "Adèle et la Bête".
Un scientifique arrive, par télépathie, à faire éclore un oeuf de ptérodactyle qui va semer la terreur sur Paris. Léonce Caponi, un commissaire incompétent est désigné pour mener l'enquête sur ces sanglants meurtres. Adèle Blanc-sec cherche à sauver un ami de la peine capitale pour avoir dévalisé une bijouterie... Tous ces personnages vont se croiser dans un Paris peuplé de monstres fantastiques !
A la croisée des genres, cette bande dessinée mêle une intrigue policière et des éléments fantastiques dans un Paris réaliste du début du XXeme siècle. Le scénario est plein de rebondissements, de meurtres et de scènes rocambolesques : Adèle Blanc-sec finit même par s'écrier "quelle salade" au moment où un des personnages prend la parole pour apporter des éclaircissements sur les zones d'ombre de l'intrigue.
Une intrigue complexe, mais rehaussée par les dessins de Tardi. Adèle Blanc-sec, habillée en style Belle Epoque, est en fait une héroïne moderne, qui n'a pas froid aux yeux, et est difficile à cerner dans ce premier épisode.
Juste un petit mot sur l'édition "classique et contemporain" de Magnard : ce petit format est agréable, pratique à lire et les bulles sont tout à fait lisibles.

Jacques Tardi, Adèle Blanc-sec, Adèle et la Bête, Magnard, classiques et contemporains, 69 p.

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29 septembre 2009

Broderies de Marjane Satrapi : ISSN 2607-0006

 

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 Marjane Satrapi, dans le prologue de cette bande dessinée, présente sa grand-mère : c'est une femme, qui a été mariée trois fois, et surtout qui n'a pas sa langue dans sa poche. Lorsque celle-ci réunit ses amies, à la fin d'un repas, elles discutent. Mais ce terme a un sens bien particulier pour elle : " parler derrière le dos des autres est le ventilateur du coeur". De quoi parlent-elles ? Évidemment des autres femmes, des hommes, de l'amour ...

On s'amuse en lisant la bande dessinée de M. Satrapi. C'est toujours avec autant d'humour qu'elle aborde la question de la vie des femmes en Iran. Chaque anecdote croustillante dresse un portrait intimiste et souvent cru, loin des clichés. Les situations sont cocasses mais réalistes car elles dévoilent la vie quotidienne de ces femmes.

Si l'écriture et le ton sont assez proches de Persepolis, son autobiographie en BD, la mise en page s'en démarque : elle est beaucoup plus libre, sans case. Mais on reconnaît le coup de crayon de l'artiste, avec ses dessins en noir et blanc.

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28 septembre 2009

Un petit reconstituant de d'Elizabeth George : ISSN 2607-0006

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"Un petit reconstituant" : Adèle, qui pour oublier son amant marié dont elle vient de se séparer, décide de s'inscrire à un stage sur l'étude de l'architecture des plus belles maisons d'Angleterre. Là, pendant le stage, elle fait la connaissance d'une écrivaine insupportable aimant critiquer les autres participants. Celle-ci meurt subitement d'un empoisonnement lors de la visite de Abinger Manor. Aussitôt, l'inspecteur Lynley, par hasard sur les lieux, va pouvoir résoudre ce mystère, aidé d'Adèle...

"Moi Richard" : Tout commence par une rivalité entre deux copains d'enfance. Bernie Perryman est alcoolique et a épousé une femme, Betsy, qui travaille avec Malcom Cousins qui est professeur d'histoire dans un collège. Mais si Malcom reste l'amant de cette femme, c'est seulement en vue de soutirer un papier détenu par son mari. Malheureusement, à la mort de son ami alcoolique, tout ne se déroule pas comme il l'avait prévu !

"La surprise de sa vie" : Un homme, magnat du pétrole soupçonne sa femme de le tromper. Elle est beaucoup plus jeune que lui et très belle. Il engage un détective privé et consulte une voyante qui lui prédit qu'"un choc viendra de l'extérieur" et qu'il le bouleversera jusqu'au plus profond de son être. Il met alors en place un plan diabolique pour se débarrasser de sa femme.

Trois nouvelles, trois lieux différents et trois intrigues différentes : aucune de ces nouvelles ne se ressemblent. La première s'inscrit davantage dans la lignée des romans d'A. Christie, avec un personnage proche de celui miss Marple : en observant les gens autour d'elle, Adèle finit par découvrir l'assassin, tandis que la deuxième nouvelle est une nouvelle à chute : la fin est surprenante mais il n'y a pas d'enquête traditionnelle, ni présence d'inspecteur... Quant à la dernière, le scénario est plus ou moins prévisible et là aussi, c'est une nouvelle à chute. J'ai vraiment apprécié ces trois nouvelles qui ne sont pas répétitives et où on peut apprécier l'humour de l'auteur. Je pense donc lire d'autres romans de cet auteur américain mais dont les romans sont écrits à "l'anglaise"...

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26 septembre 2009

La Bête et la Belle de Thierry Jonquet : ISSN 2607-0006

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En hommage à Thierry Jonquet, disparu depuis peu, de nombreux blogs ont chroniqué un roman cet auteur. Aimant beaucoup les romans policiers, j'ai décidé de lire la Bête et la Belle.

L'enquête semble terminée quand le livre commence : un Coupable a été arrêté ainsi que son prétendu complice. L'inspecteur Gabelou enquête pour savoir si le Coupable n'a pas commis d'autres meurtres : en effet, celui-ci a enregistré de  nombreuses cassettes, sorte de journal intime, dans lesquelles, il reconnaît avoir tué une Vieille, un Commis etc...

Original et complexe, cette intrigue vient à l'encontre des conventions du roman policier. Dès le titre, le romancier détourne aussi le genre du conte : les personnages ne sont pas nommés mais sont des fonctions : "le Coupable", "l'Emmerdeur"... Si d'emblée, on connaît le meurtrier, les éléments de l'enquête ne sont donnés que de manière détournée à travers les pensées des personnages : ainsi la voix de l'inspecteur Gabelou alterne avec celles du coupable et d'un témoin des meurtres...  Une enquête à rebours qui réserve bien des surprises...

L'auteur joue avec les codes de différents genres et renouvelle celui du roman policier. Déjanté et surprenant, j'ai vraiment apprécié ce livre et j'ai déjà acquis d'autres oeuvres de cet auteur.

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21 septembre 2009

Un barrage contre le pacifique de Marguerite Duras : ISSN 2607-0006

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"Il leur avait semblé à tous trois que c'était une bonne idée d'acheter ce cheval. Même si ça ne devait servir qu'à payer les cigarettes de joseph. D'abord, c'était une idée, ça prouvait qu'ils pouvaient encore avoir des idées. Puis ils se sentaient moins seuls, reliés par ce cheval au monde extérieur, tout de même capables d'en extraire quelque chose, de ce monde, même si ce n'était pas grand chose, même si c'était misérable, d'en extraire quelque chose qui n'avait pas été à eux jusque-là, et de l'amener, jusqu'à leur coin de plaie saturé de sel, jusqu'à eux trois saturés d'ennui et d'amertume. C'était ça les transports : même d'un désert, où rien ne pousse, on pouvait encore faire sortir quelque chose, en le faisant traverser à ceux qui vivent ailleurs, à ceux qui sont du monde". L'incipit commence donc par la mort d'un cheval, acheté depuis peu par Joseph, qui vit avec sa soeur Suzanne et sa mère, dans l'Indochine coloniale. Cette "déveine" s'accumule aux autres malheurs de cette famille : la mère, ancienne institutrice, à la mort de son mari, a travaillé pendant dix ans pour des salaires de misère, afin d'acheter une concession. Malheureusement, ce bout de terre inondable les a amenés à la ruine...

Ce roman inspiré de la vie de Duras (biographie ici) est structuré autour de deux parties. D'abord, une première partie qui évoque surtout le passé, notamment la construction d'un barrage pour arrêter les vagues et pouvoir cultiver la plaine : l'espoir et le désespoir ou les moulins de Don Quichotte. La mère s'obstine à vouloir construire un avenir pour ses enfants mais finalement il ne reste que la désillusion. Dès les premières lignes le désespoir est palpable, tout semble vain et sans issue... "Bientôt la mère s'endormit tout à fait. En tout d'un coup, la tête ballante, la bouche entrouverte, complètement en allée dans le lait du sommeil, elle flotta, légère, dans la pleine innocence. On ne pouvait plus lui en vouloir. Elle avait aimé démesurément la vie et c'était son espérance infatigable, incurable, qui en avait fait ce qu'elle était devenue une désespérée de l'espoir même. Cet espoir l'avait usé, détruite, nudifiée à ce point que son sommeil qui l'en reposait, même la mort, semblait-il, ne pouvait plus le dépasser."

La deuxième partie est centrée sur Joseph : le ton change, avec une intrigue amoureuse et les personnages évoluent. Les lieux changent aussi, la ville, mais le désespoir reste.

Dans un style oral, Duras raconte la vie de trois personnages, non sans une certaine ironie qui apparaît en creux. Aucun d'eux ne ressortira indemne mais une pointe d'optimiste apparaît à la fin. On perçoit dans cette autobiographie romancée quelques caractéristiques du Nouveau Roman : l'intrigue, les personnages se délitent... Des personnages médiocres, la dérision de l'événement, Un barrage contre le pacifique est un texte désespéré mais sans lyrisme. Un livre qu'on n'oublie pas de sitôt...

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13 septembre 2009

Acide Sulfurique d'Amélie Nothomb : ISSN 2607-0006

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J'avais déjà lu Attentat qui m'avait fortement déplu. C'est donc, sans enthousiasme, que j'ai commencé ma lecture... "Concentration" est le nom d'une émission de télé-réalité, conçu sur le modèle des camps nazis. Le groupe des prisonniers est constitué par des gens enlevés dans la rue, lors de "rafles". Pannomique, paléontologue, se retrouve ainsi dans les rangs des victimes. Zdena, véritable brute, est recrutée comme Kapo. Ces deux personnages vont s'affronter devant les caméras...

Dès les premières pages, le ton est donné : l'idée de faire un jeu de télé-réalité reproduisant un camp de concentration semble plutôt malsain. Puis au fil du jeu, on perçoit différents aspects des mécanismes de l'émission, tous plus vils les uns que les autres : la course à l'audimat, la dictature de l'argent, du scandale et l'attrait de la violence. 

Comme vous l'avez compris, ce livre m'a fortement ennuyé. Le style y est déplaisant : mots vulgaires, dialogues plats, aucune profondeur psychologique des personnages... Le thème de la télé-réalité, est un thème racoleur qu' A. Nothomb traite de manière manichéenne, tout en emphase et de manière grotesque.

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10 septembre 2009

Chez Maupassant, Contes et nouvelles : ISSN 2607-0006

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2 DVD des nouvelles de Maupassant, dont tous les téléfilms sont très réussis... Voici la présentation de deux téléfilms :

"La Parure", un téléfilm de Claude Chabrol, (2006), scénario Gérard Jourd'hui et Jacques Santamaria, avec Cécile de France (Malthilde Loisel) et Thomas Chabrol (Charles Loisel), 30 min.

Une jeune femme, petite bourgeoise (incarnée par Cécile de France), mariée à un médiocre fonctionnaire,  est un jour invitée à un bal du Ministère de l'Instruction publique où travaille son époux. Dans un premier temps, elle refuse de s'y rendre, étant humiliée de ne pas avoir une belle toilette à se mettre. Finalement, son mari accepte qu'elle s'achète un nouvel habit et elle, de son côté, décide d'emprunter à une riche amie une parure. Elle est rayonnante, le soir du bal, jusqu'au moment où survint un drame tragique...

"Miss Harriet", Un téléfilm de Jacques Rouffio, (2007), scénario Philippe Claudel, avec Jérémie Rénier (Chenal), Laure (Miss Harriet) et Jean-Claude Dauphin (Chenal âgé), 1h

Au cours d'un dîner, une des convives de Chenal, qui est un peintre impressionniste, remarque une petite esquisse qui tranche par rapport au reste de sa production : chacun se tait devant ce tableau mystérieux, sombre, tourmenté. Chenal avoue que ce tableau lui a été inspiré par une femme... Tout le monde pense à une histoire d'amour mais Chenal entame un récit plein d'émotion, relatant l'histoire de la femme du tableau, une histoire singulière vécue vingt-cinq ans auparavant, mais qu'il n'a pas pu oublier.

Ces téléfilms mettent en images, très fidèlement l'univers des nouvelles de Maupassant : le patois des paysans normands, une campagne rude, la cruauté de la vie et des hommes... Le cadre historique est vraiment respecté ainsi que le pessimiste qui transparaît dans les nouvelles. Parfois drôles, parfois tragiques, tous ces téléfilms sont très plaisants à regarder. Vous trouverez aussi "Histoire d'une fille de ferme", "l'héritage", "deux amis", "Le père amabl"e, "Hautot père et fils" et "Toine".

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06 septembre 2009

Arsène Lupin de Salomé : ISSN 2607-0006

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Film de 130 minutes, de Jean Paul Salomé, avec Romain Duris, Kristin Scott Thomas, Pascal Grégory.

" Arsène Lupin est un voleur insouciant, détroussant l'aristocratie parisienne grâce à son charme redoutable. Sa rencontre avec une ensorcelante aventurière, la comtesse de Cagliostro va transformer le pickpocket débutant en en voleur de haut vol. Lancé sur la piste du trésor perdu des rois de France, que convoite une obscure confrérie royaliste, le jeune virtuose multiplie les coup d'éclat : attaque d'un train lancé à pleine allure, course-poursuite dan les catacombes parisiennes, vol spectaculaire à la cathédrale de Rouen... Mais sa quête va être perturbée par sa passion aveugle pour la vénéneuse comtesse..."

Arsène Lupin est un film à grand spectacle, avec des rebondissements en cascade,  des scènes spectaculaires, mais qui finalement paraissent un peu gratuites : l'intrigue est assez décousue. Tout s'enchaîne vite mais mal !

A la confusion du scénario, on peut déplorer un mélange des genres étranges : combat, film historique, fantastique... Tous les éléments pour racoler le spectateur sont présents mais peu efficaces...

Le roman policier est beaucoup plus subtil : l'énigme à résoudre se révèle passionnante et surtout le personnage de la comtesse de Cagliostro est extrêmement ambiguë et complexe : le personnage reste énigmatique jusqu'à la fin du roman et colore l'histoire d'une teinte fantastique, ce qui est bien mal rendu dans ce film... Aimant beaucoup les aventures d'Arsène Lupin, j'ai été assez déçue de cette adaptation qui semble chercher l'adhésion du plus grand nombre au détriment de l'intrigue...

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