04 avril 2015

LES BREVES DU MOIS DE MARS 2015 : ISSN 2607-0006

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1. La série Bosh, et Les égouts de Los Angeles de Connely, Shelbylee, A Genoux de Connely, Océane

2.Le journal d'une femme de chambre, Mirbeau

3. Titine

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23 mars 2015

Black Coffee d'A. Christie, adapté par Charles Osborne : ISSN 2607-0006

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Un nouveau Agatha Christie, pensais-je acheter en voyant ce titre que je ne connaissais pas encore. Impulsivement acheté, quelle n'est pas ma surprise en voyant écrit que c'est en réalité une pièce adapté par Charles Osborne. Black Coffee est en réalité une pièce de théâtre, ce qui se ressent dans la structure de l'histoire, qui se déroule dans un lieu unique : le salon d'un savant atomiste. Autour de lui gravite sa famille qui ne l'aime guère. Préoccupé par ses inventions, Sir Claud Amory agit comme un avare et un égoïste. Une formule qu'il a mise au point lui permettrait de détruire massivement des villes. Est-ce sont fils qui l'a tué pour s'en emparer car il manque cruellement d'argent ? Est-ce cet Italien étranger qui a volé la dormule pour la vendre au plus offrant ? Qui est coupable ?

Sir Claud ayant fait appel à Poirot avant sa mort pour protéger sa formule, ce dernier accompagné d'Hasting va brillament mener l'enquête. Si Black Coffee ressemble tant à une enquête d'A. Christie, c'est parce qu'Osborne n'est pas un sombre inconnu comme je le croyais tout d'abord, coupable d'avoir bêtement repris une intrigue de la célèbre reine du crime. En effet, grâce à Niki, j'ai découvert qu'il n'était rien moins qu'un des spécialistes reconnus de la romancière anglaise. Il a notamment écrit The life and the crimes of A. Christie et adapté ses pièces de théâtre. Effectivement, les personnages sont conformes à ceux de l'auteur des Dix petits nègres. La machination romanesque est particulièrement bien huilée, comme toutes les intrigues de la romancière anglaise, j'ai donc mené une autre enquête : traquer les différences avec les romans d'A. Christie.

En fait, cette adaptation est particulièrement réussie, voire caricaturale. Tout y est : Poirot est toujours obsédé par la symétrie et les grains de poussières imaginaires, Hasting a toujours moins de matière grise que le fameux détective, le crime est commis par la personne la moins soupçonnable... La seule entorse est que Poirot fume, ce qui n'apparaît pas dans les autres enquêtes me semble-t-il...

Dans cette traque des ressemblances et des différences, une chose m'a surprise : certaines expressions, comme le visage en forme d'interrogation de Poirot, paraissent étranges ou peut-être est-ce un problème de traduction. Finalement, en jetant un rapide coup d'oeil sur les ouvrages, on constate que Black coffee est très ressemblant aux originaux, un pastiche réussi donc !

Black coffee d'Agatha Christie, adapté par C. Osborne, Livre de poche

Sur le web : biographie de Charles Osborne ( wikipedia), billet Black Coffee de Niki

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16 mars 2015

Vies imaginaires, De Plutarque à Michon

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Merci Folio et Anna pour ce partenariat.

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09 mars 2015

Bodybuilder de R. Zem : ISSN 2607-0006

BODYBUILDER - la bande-annonce

Antoine est poursuivi par des petits malfrats car il leur doit beaucoup d'argent ainsi qu'à des voisins. Son frère, pour le soustraire à cette bande de voyous, l'emmène chez leur père, qui a quitté le domicile familial depuis longtemps. Ce dernier est le propriétaire d'une salle de musculation.

A travers Bodybuilder, nous découvrons l'univer du culturisme d'une manière réaliste, sans être caricaturale grâce au portrait sans fard du père, que l'on montre goguenard, prenant des anti-douleurs, des régimes protéinés... Tout l'oppose à son fil qui n'est pas un colosse : Antoine ment, vole mais va peu à peu évoluer au contact de son père, sans que cela soit sentimental ou invraisemblable. Antoine accumule les combines pour s'en sortir sans travailler alors que son père travaille sans relâche pour se sculpter un corps musclé pour les concours.

Relations familiales, sport, vie quotidienne sont filmés à la manière de Ken Loach. c'est une comédie sociale très réussie. Vincent, le père, n'est d'ailleurs pas incarné par un acteur professionnel. A une réalité parfois sordide, s'ajoutent quelques touches d'humour, à travers la scène finale, qui fait peut-être référence à Looking for Eric de Ken Loach, ou le personnage de la femme du coach de Vincent ( incarné par R. Zem)... Tous les acteurs sont excellents, notamment Vincent Rottiers qui incarne merveilleusement bien ce jeune sans repères. Une belle surprise !

Zem Roschy, Bodybuilder de Roschy Zem, avec Vincent Rottiers et François Mazoue, 2014, 1h40

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03 mars 2015

Fille noire, fille blanche de Oates : ISSN 2607-0006

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"Minette n'a pas eu une mort naturelle, et elle n'a pas eu une mort facile. Chaque jour de ma vie, depuis sa mort, j'ai pensé à Minette et au supplice de ses dernières minutes, car j'étais celle qui aurait pu la sauver et je ne l'ai pas fait" : ainsi commence le récit de Generva Meade dans Fille noire, fille blanche de Joyce Carol Oates. Cette obsession l'a amenée à raconter sa cohabitation avec Minette Swift, une fille noire, durant sa première année, à la prestigieuse université de Schuyler college.

Ce campus novel présente des similitudes dans le style avec Délicieuses pourritures : écrit à la première personne, avec des phrases en italiques, exprimant des sentiments intences ou des iées marquantes. En outre, la narratrice est une étudiante perturbée, désireuse de plaire à Minette. Timide, effacée, écrasée par l'ombre de ses glorieux ancêtre et d'un père avocat célèbre, démocrate, et défenseur des bonnes causes, Generva tente de conquérir l'affection de sa voisine noire de chambre, qui reste indifférente. Minette est d'ailleurs préoccupées par d'autres problèmes : est-elle l'objet d'insultes racistes ? Generva a-t-ele une vision lucide des événements ? L'ambiguïté reste présente jusqu'à la dernière ligne du récit.

Enquête policière en mineure, évocation de la situations des noirs dans les années 70, mais surtout portrait psychologique subtil, on découvre peu à peu la personnalité de Generva qui a connu une enfance perturbante, mettant à nu les secrets de cette famille prestigieuse dont les beaux principes cachent un sordide quotidien. Ce roman de Oates est à découvrir pour sa maîtrise à faire régner tension, malaise et suspense...

Oates, Fille noire, fille blanche, Points, 274 p.

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16 février 2015

Carrère, La moustache et l'adversaire.

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* Merci Anna et Folio pour ce partenariat.

autres romans : Bravoure, Un roman russe,

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08 février 2015

De la mode : L'histoire du costume en Occident : ISSN 2607-0006

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C'est l'envoi d'une carte et la lecture d'un billet de Niki qui m'ont donné envie de cous parler d'un ouvrage magnifiquement illustré : L'histoire du costume en Occident de F. Boucher ( Flammarion, 500 p.). ce sont 500 pages de gravures de mode et de photographies accompagnées d'explications trs limpides.

Le chapitre XII intitulé " Les modes de 1915 à 1965" s'ouvre sur une magnifique photographie de robe de gala de C. Dior, "modèle Schumann" ( 1950). N'est-ce pas un beau nom pour une belle robe ? Qu'est-ce qui a provoqué les modifications en profondeur de l'habillement féminin au tournant du XXeme siècle ? Ce sont des changements de conditions de vie et d'état d'esprit. Une nouvelle manire de vivre s'impose, le costume s'adapte !

Paraît à cette époque la silhouette à la garçonne avec des jupes plus courtes et des cheveux courts grâce à Chanel, Vionnet... A partir des années 1940, les courturiers recherchent de nouvelles formules entre le "pratique" et "l'élégance". Le "new look" de Dior en 1949 révolutionne la mode.

L'industrialisation des confections, le contexte sociologique sont richement commentés et illustrés. Est-il besoin de dire que je trouve ce livre magnifique bien que difficilement maniable ? Sera continué... ( comme dans les romans feuilletons)

Boucher F., L'histoire du costume en Occident, Flammarion, 500 p.

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02 janvier 2015

Bonne année 2015 : ISSN 2607-0006

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29 décembre 2014

Le complexe d'Eden Bellwether, de Benjamin Wood : ISSN 2607-0006

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05 octobre 2014

Au mois d'octobre 2014 : ISSN 2607-0006

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Quells sont les nouveautés de ce mois d'octobre 2014 ?

L'année dernière priceminister a créé un raz de marée de lectures pour la rentrée littéraire. Cette année, l'opération est renouvelée. C'est avec plaisir que j'ai appris que je faisais partie des 800 premiers inscrits et que je vais lire Le complexe d'Eden Bellweter de Banjamin Wood.

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Vus sur la blogosphère :

Vous pouvez embarquer pour un fabuleux voyage sur un titanic fantôme avec Lou et Hilde. Exceptionnellement, je ne m'inscris pas par manque de temps, mais je suivrai, tout en frissonnant, vos halloweenesques lectures. C'est donc reparti pour le challenge Halloween.

Sur le site de Titine, plusieurs films sont chroniqués : parmi ces derniers Hippocrate et Gemma Bovery d'Anne Fontaine sont singulièrement attrayants. Et encore deux autres films très tentants : Leviatan de Zviaguintzev et Yves Sain- Laurent de Bonello

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"Le moment machiavélien" ( E. G. Pokok) :

Alors que j'étais penchée sur mes lectures de philosophie politique, Aaliz exprimait son désir de lire le prince de Machiavel. Nous avons donc choisi la date du 15 décembre. Joignez-vous à nous si vous en avez envie.

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Mes derniers achats :

- Mangez-le si vous le voulez, Teulé.

- Je François Villon, Teulé.

- Autoportrait de l'auteur en coureur de fond, Murakami

- Lettre à Lucius de Sénèque

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