02 mars 2019

C'est le premier, je balance tout ( février 2019) : ISSN 2607-0006

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1) LES CHRONIQUES VENUES D'AILLEURS

Effets Spéciaux, crevez l'écran - une exposition itinérante

 Saviez-vous que le premier film entièrement réalisé en images de synthèse est Toy story ? Mais comment sont crées ces images virtuelles ? L'univers cinématographique suscite-t-il votre curiosité ? Etes-vous impressionnés par les performances visuelles dans Le seigneur des anneaux ou par les CGI qui donnent vie à César dans La planètes des singes ? L'exposition " Crevez l'écran", qui vient tout droit de la Villette, s'expose en ce moment à Bordeaux jusqu'en juin 2019.

Ainsi vous pourrez découvrir les maquillages qui permettent de rendre crédible les personnages de films, la motion capture, la réalisation d'un film, de son script à la sortie dans les salles. Des activités ludiques donnent à voir la création d'effets spéciaux grâce au fond vert, à la plongée verticale ou à l'arrêt sur image et vous pourrez repartir avec vos propres courts-métrages !

Cap Sciences Hangar 20

du 13 octobre 2018 au 9 juin 2019

Site : CAP sciences

2) MES FILMS

"3 Billboards, les panneaux de la vengeance", la bande-annonce

Désespérée par le meurtre et le viol de sa fille et l'indifférence de la police locale, Mildred Hayes décide de louer trois panneaux publicitaires, pour dénoncer l'attitude de la police. Elle est alors en butte à toutes les critiques, de la part de sa famille et des habitants du village, notamment de Dixon, un flic homophobe et raciste. Pourtant, Mildred ne baisse pas les bras. L'enquête reste secondaire face à la composition des personnages. Mildred est montrée comme une femme courageuse, qui n'hésite pas à affronter toutes les situations, même si cela cache une culpabilité profonde. Quant aux autres personnages, ils évoluent et ne sont pas prévisibles. Ce qui caractérise le film, c'est le passage brutal de moments joyeux ou tendres à la tragédie la plus noire, sans oublier un humour grinçant. On est quand même en-dessous du cinéma des Cohen, dont on a rapproché le film... 

3 Billboards : les panneaux de la vengeance, 2017, Martin McDonagh, 1h55, avec France McDormand.

Sur le web : Régnier Isabelle «  3 Billboards » : une soif de vengeance désespérée", Le Monde, mis en ligne le 17 janvier 2018. URL : https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/01/17/3-billboards-une-soif-de-vengeance-desesperee_5242765_3476.html

Murat Pierre, 3 Billboards : les panneaux de la vengeance, Télérama. URL : https://www.telerama.fr/cinema/films/three-billboards-outside-ebbing-missouri,518156.php

Le masque et la plume. 2018. "3 Billboards" : absolument formidable du début à la fin, avec des éclats d'humour noir". Animée Jérome Garcia. Diffusée 29 janvier 2018.

3) MES LECTURES

Ce mois-ci, j'ai écouté La daronne d'Hannelore Cayre et Avec toutes mes sympathies d'Olivia de Lamberterie pour le prix Audiolib 2019. J'ai aussi lu quelques classiques comme Le facteur sonne toujours deux fois et une nouvelle balzacienne, "L'Elixir de longue vie". Une autre lecture commune s'annonce  le 23 mars avec "Pierre Grassou". Pour ceux qui le souhaitent, je propose "Melmoth réconcilié" pour le 23 mai.

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4) MES ACHATS

J'ai reçu deux livraisons d'audiolivres d'un coup pour le Prix Audiolib 2019 ! Que des auteurs que je ne connais pas ! J'ai aussi reçu en partenariat : La marque des Windfield de Ken Follet et le dernier roman de Jussi Adler Olsen ( L'unité Alphabet).

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30 janvier 2019

C'est le premier, je balance tout ( janvier 2018) : ISSN 2607-0006

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1) LES CHRONIQUES VENUES D'AILLEURS

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J'ai le grand plaisir de faire partie des jurés-blogueurs du Prix Audiolib 2019 : je vais donc écouter une sélection de 10 titres. Mais de quels audiolivres s'agit-il ? Exceptés Martin Eden de J. London et La daronne de H. Cayre que j'ai déjà lus, je vais pouvoir découvrir parmi la sélection Avec toutes mes sympathies d'Olivia de Lamberterie, Ca raconte Sarah de Delabroy Allard, Fief de David Lopez, L'art de la joie de G. Sapienza, La toile du monde d'Antonin Varennes, My absolute Darling de G. Tallent et Gentleman à Moscou d'Amor Towles ! De belles découvertes en perspective ! Merci Audiolib pour cette nouvelle aventure !

2) LES FILMS

WIND RIVER Bande Annonce VF (2017)

Wind River retrace l'enquête d'un pisteur, Cory Lambert, dans une réserve indienne du Wyoming : il a trouvé une jeune femme, la fille d'un ami, morte dans la froid, au milieu de l'immensité neigeuse.  Il aide une jeune recrue du FBI, qui découvre ainsi la communauté amérindienne. Progressivement, nous est révélé le passé familial de Cory, qui a aussi perdu sa fille. Si les deux personnages principaux paraissent assez stéréotypés, le drame familial autour de la jeune femme est émouvant : la sauvagerie de la l'homicide nous amène à réfléchir sur le sort des femmes amérindiennes.

Les gens de la réserve vivent dans des conditions extrêmes et dans une grande pauvreté. On voit aussi évoluer les personnages dans un milieu hostile et rude. Le plan général est souvent utilisé pour filmer de magnifiques paysages, des étendues de neige, une nature à la fois brutale et grandiose... Dans les bonus, le réalisateur dit vouloir " montrer ce qu'il se passe au monde" et il a réussi à nous émouvoir et à éveiller notre intérêt pour le sort de cette jeune morte amérindienne.

 Wind River, Sheridan, avec Jeremy Renner, Elizabeth Olsen, 1h47, 2017

Sur le web : Sotinel Thomas "Wind River" : fait d'hiver sur une réserve indienne, Le Monde, [En ligne], 2017. URL :https://www.lemonde.fr/cinema/article/2017/08/30/wind-river-fait-d-hiver-sur-une-reserve-indienne_5178277_3476.html

3) LES LIVRES

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Après Le colonel Chabert, nous continuerons nos découvertes livresques avec "L'élixir de longue vie" de Balzac le 23.02.

Même si je n'ai rien publié en ce mois de janvier, j'évoquerai un livre que j'ai abandonné : Autoportrait de l'auteur en coureur de fond de Murakami. Autobiographique et métatextuelle, ce livre raconte la passion de Murakami pour le sport. L'écriture est souvent répétitive avec les heures, le nombres de kilomètres, les courses courues comme le marathon d'Athènes... est lassante mais notre intérêt peut aussi se porter sur la vie de l'auteur et ses réflexions sur la littérature : " après la qualité la plus importante pour un romancier est la persévérance. Si vous vous concentrez sur votre texte trois ou quatre heures par jour et qu'au out d'une semaine vous vous sentez fatigué, cela signifie que vous ne serez sans doute pas capable d'écrire une oeuvre d'une certaine longueur". Remettant en cause de le mythe de l'inspiration, Murakami se présente l'écriture comme "un travail physique". LEs répétitions, le désintérêt pour la course et d'autres thèmes comme les descriptions de ses repas, la simplicité du style m'ont fait abandonner ce roman...

4) LES ACHATS

J'ai lu avec intérêt Sorcières la puissance invaincues des femmes et je viens d'acheter un autre essai du même auteur : Beauté fatale. J'ai aussi ajouté un polar japonais Irezumi de Tagaki, repéré sur le site de Dasola. Deux autres livres ont rejoint ma PAL : les 7 yeux de chat du coréen Jae Hoon et Le maître et Marguerite de Boulgakov.

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31 décembre 2018

C'est le premier, je balance tout ( Meilleurs voeux 2019) : ISSN 2607-0006

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TOP : FILMS

J'ai sélectionné 5 films sur les quelques long-métrages que j'ai pu voir : La forme de l'eau de Guillermo del Toro, L'île aux chiens de Anderson, Au poste de Dupieux, The third murder de Kore Eda et Détective Dee : la légende des rois célestes de Tsui Hark.

LA FORME DE L'EAU (The Shape of Water) Bande Annonce VF (2018)

"L'Île aux chiens" de Wes ANDERSON

AU POSTE ! Bande Annonce (2018) Grégoire Ludig (Palmashow)

THE THIRD MURDER - Trailer - Release/Sortie : 11.04.2018

DETECTIVE DEE : LA LÉGENDE DES ROIS CÉLESTES - Bande-annonce officielle VOST

TOP : LIVRES

Cette année sera marquée par la lecture d'oeuvres balzaciennes : Le cabinet des antiques, Le colonel Chabert, Gobseck, L'auberge rouge, La bourse. Je poursuivrai avec deux autres lectures communes : En février ( 23.02), "L'élixir de longue vie" et en mars ( 23.03) "Pierre Grassou".

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Trois auteurs se sont trouvés sur mon chemin et j'ai bien l'intention de les recroiser : Antoine Bello ( Ada, Enquête sur la disparition d'Emilie Brunet), Laura Kasischike ( Les revenants), Ness ( Quelques minutes après minuit) et quelques auteurs dont je n'ai pas parlé mais que j'ai beaucoup appréciés : De Beauvoir ( Anne ou quand prime le spirituel, La cérémonie des adieux, Mémoires d'une jeune fille rangée, Une mort très douce), Higashino (Le dévouement du suspect X, La maison où je suis mort autrefois, La lumière de la nuit) et Passi Ilmari Jaaskelainen ( Lumikko).

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Je commence l'année avec une pause hivernale.

Bonne année et belles lectures à tous pour 2019 !

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03 décembre 2018

C'est le premier, je balance tout ( novembre 2018) : ISSN 2607-0006

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1) LES CHRONIQUES VENUES D'AILLEURS

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Dilectae, Aurélia Frey, Musée Saché

 Sur le site Ma librairie, un billet sur Le lys de la vallée est illustré de photographies d'Aurélia Frey. La photographe  a imaginé au cours d'une résidence de deux mois au musée Balzac, à Saché, les dernières pensées et traces de l'héroïne du Lys dans la vallée. C'est donc une occasion pour relire Le Lys dans la vallée, mais on peut aussi simplement admirer les belles photographies qui sont venues orner les murs de la maison du musée Balzac. L'exposition Dilectae, surnom de la femme aimée par Balzac, Laure de Berny, montre donc l'herbier d'Henriette ici et des représentations mentales de Mme de Morsauf. Les magnifiques photos sont issues de ce parcours dans la vallée de l'Indre au cours de l'été 2018. Voici quelques clichés argentiques et les fleurs d'herbier en cyanotype :

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Dilectae, Aurélia Frey, Musée Saché

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Dilectae, Aurélia Frey, Musée Saché

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 Dilectae, Aurélia Frey, Musée Saché

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Dilectae, Aurélia Frey, Musée Saché

Du 1er novembre au 15 novembre 2018

Musée Balzac

Château Saché Site ici

2) LES FILMS

BLACKKKLANSMAN Trailer (2018)

Si le film de Spike Lee est encore projeté dans votre cinéma, n'hésitez pas à aller le voir. Spike Lee nous parle à nouveau des minorités dans ce film qui a pour protagoniste principal un policier noir, Ron Stallsworth. D'emblée des images d'Autant en emporte le vent introduit le thème de l'esclavage, des inégalités : la scène qui montre la défaite des Sudistes, par la représentation de centaines de morts, ne sonne pas le glas d'un certain sud raciste et antisémite. Au contraire, la violence se perpétue jusqu'à nos jours, ce que prouvent des images d'archives de Charlottesville.

Blackkklansman raconte la vraie infiltration d'un policier noir au sein du KKK, aidé d'un policier juif. Il fait aussi la rencontre d'une étudiante noire, Patrice, qui défend les droits des Noirs. Cela permet de faire un montage parallèle entre des scènes où les Afro-américains revendiquent leurs droits et d'autres qui montrent des suprémacistes blancs. Une comédie ? On ressort de ce film plutôt choqué et révolté. Certes le montage du réalisateur est un peu moins subtil que dans Inside man avec des inserts d'affiches lorsqu'il évoque des films, des visages qui se découpent sur fond noir lors d'un discours, des mises en abymes, avec des films dans le film... Maladroit formellement et un peu long, peut-être, mais indispensable à voir !

Blackkklansman, Spike lee, 2018, avec Adam Driver, John David Washington, Laura Harrier

Autres films : Inside man

Sur le web :Dasola, Le cinéma de Durandal,

Fabre Clarisse, " Blackkklansman : Spike Lee attaque le suprémaciste blanc", Le Monde, mis en ligne le 21 août 2018. URL : https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/08/21/avec-blackkklansman-spike-lee-attaque-le-supremacisme-blanc_5344373_3476.html

3) LES LIVRES

Voici une nouvelle lecture de Balzac : L'auberge rouge. Nous poursuivrons nos découvertes balzaciennes avec la lecture du Colonel Chabert le 29.12. Cléanthe, Marilyne, Claudia,Miriam,  se sont déjà inscrites et vous pouvez nous rejoindre.

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4) LES ACHATS

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03 novembre 2018

C'est le premier, je balance tout ( octobre 2018) : ISSN 2607-0006

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1) LES CHRONIQUES VENUES D'AILLEURS

Bandes Annonces - L'orphelinat

Halloween se termine et s'il vous manquait des idées de films, le bleu du miroir vous propose une sélection : L'orphelinat de Bayona, La mouche de Cronenberg, Simetierre, Ne t'endors pas de Mike Flanagan, Le loup-garou de Londres de Landis, The Strangers de Na Hon jin et bien d'autres références. Quant à moi, j'ai découvert Insidious  1 et 3 de James Wan, Les mauvais esprits de Johannesson.

2) LES LIVRES

J'ai continué la lecture de La comédie humaine avec Gobsek et "La bourse" et pour ceux qui veulent lire ou relire Balzac, je poursuivrai avec la lecture de "L'auberge rouge" avec Claudia le 10.11.

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 3) LES ACHATS

Après mes envies de lectures balzaciennes,  je me lance dans la lecture de romans ou essais féministes. J'ai commencé par l'achat d'un discours de Ngozi Adichie et d'un essai de l'historienne Mona Chollet  : je continuerai à vous faire part de mes découvertes du monde féminisme.

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01 octobre 2018

C'est le premier, je balance tout (septembre 2018) : ISSN 2607-0006

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1) LES CHRONIQUES VENUES D'AILLEURS

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 C'était le mois du Festival america ( présentation ici). Marilyne, sur son blog Lire et merveilles, nous présente un photoreporter français, Zen Leford, qui témoigne par ses images de la résistance des Amérindiens pour empêcher la construction d'un oléoduc  traversant leur réserve. Marilyne évoque aussi une exposition d'art inuit. Outre, ces expo, le festival propose aussi des documentaires comme The ride ou King.

2) LES FILMS

Ce mois-ci, je vous présenterai un film d'animation sorti en août 2018 et un autre plus ancien.

LES INDESTRUCTIBLES 2 Bande Annonce VF (2018)

 Voilà encore des super-héros qui reprennent du service. Alors qu'une loi empêche les Indestructibles d'intervenir dans la ville, un jeune homme décide de mettre en avant Elastigirl pour promouvoir leur image et les réhabiliter. Surgit alors un méchant démoniaque qui hypnotise nos héros et auquel doit faire face l'héroïne. Mêlant humour et actions, Les indestructibles 2 est un bon divertissement familial. L'originalité de ce film est de mettre en parallèle les pouvoirs héroïques pour sauver une ville et ceux déployés pour être un bon parent : pendant qu'Elastigirl sauve le monde, Monsieur Indestructible reste au foyer pour s'occuper de leurs trois enfants. Ce n'est pas qu'une débauche d'actions, les films de super-héros peuvent aussi aborder des problèmes sociétaux. Neuf semaines de projection ! Une belle réussite de Pixar...

Les indestructibles 2, Brad Bird, 2018

Sur le web : LEs indestructibles 2 le bleu du miroir, trillian, Dasola,

Joudet Murielle, "Les Indestructibles" La famille Parr surmonte ses aléas", Le monde, mis en ligne le 4 juillet 2018. URL : https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/07/04/les-indestructibles-2-la-famille-parr-surmonte-ses-aleas_5325460_3476.html

Mon Voisin Totoro - Bande annonce (ressortie 2018)

Mon voisin Totoro est un des films cultes des studios Ghibli qui a fêté ses 30 ans. On peut voir, dans ce film d'animation de Miyazaki, un père et deux filles, Mei et Satsuki, s'installant à la campagne pour se rapprocher du lieu où leur mère est hospitalisée. Là, les deux petites filles découvrent les beautés de la nature et des dieux qui ne sont perceptibles que grâce à leur imagination d'enfant. Elles font donc la rencontre de noiraudes, de Totoro qui vole sur une toupie (!), l'esprit de la forêt et d'un chat-bus carrollien qu'on voudrait tous emprunter ! Le chagrin de l'absence de la mère est compensée par les joies du quotidien : observer des plants pousser, aller apporter un parapluie à leur père à la descente du bus, se perdre dans un tunnel de verdure pour retrouver Totoro... Certes l'intrigue est bien mince par rapport à Princesse Monoke ou Le château dans le ciel, mais de ce paysage rural et réaliste, Miyazaki réussit à faire surgir un univers fabuleux, un imaginaire lié à l'animisme...

Mon voisin Totoro, Miyazaki, 1h27, 2002

Sur le web : le bleu du miroir,

Besse Caroline," Mon voisin Totoro" ressort en salles : dix anecdotes sur le film culte de Miyasaki, Télérama, mis en ligne le 13 juin 2018. URL : https://www.telerama.fr/enfants/mon-voisin-totoro-ressort-en-salles-dix-anecdotes-sur-le-film-culte-de-miyazaki,n5686786.php

Duponchel Marilou, "Pourquoi il faut revoir " Mon voisin Totoro" chef d'oeuvre d'Hayaho Miyasaki", Les inrockuptibles, mis en ligne le 15 juin 2018. URL : https://www.lesinrocks.com/2018/06/15/cinema/pourquoi-il-faut-revoir-mon-voisin-totoro-chef-doeuvre-dhayao-miyazaki-111094588/

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3) LES LIVRES

Ce mois-ci, je me suis lancée dans La Comédie humaine avec Le cabinets des antiques de Balzac. Suite au commentaire de Claudia, je signale une lecture commune avec Claudia de Gobseck pour le 6.10. Vous pouvez nous rejoindre !  J'ai aussi renoué avec plaisir avec le genre de la BD en lisant Culottées 2 de Pénélope Bagieu. Et j'ai enfin découvert trois auteurs que je désirais lire depuis un moment : Kasischke, Céleste Ng et Magaret Atwood.

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4) LES ACHATS

Trois auteurs coréens sont venus rejoindre ma PAL (La dénonciation de Bandi, Bienvenue de Kim Yi Seol, Ma mémoire assassine de Kim Young Ha) ainsi que Les fantômes du vieux pays de Nathan Hill et Soleil de minuit de Nesbo. Merci Emma pour l'envoi du livre de Lodge, un homme de tempérament ( son billet ici).

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31 août 2018

C'est le premier, je balance tout (août 2018) : ISSN 2607-0006

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1) LES CHRONIQUES VENUES D'AILLEURS

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Livre ebdo présente une cartographie interactive de 550 lieux réels d'oeuvres littéraires, ici. Hélas, pour beaucoup, le temps des voyages se termine et la rentrée est là, qu'elle soit livresque, scolaire ou automnale... Parmi les 567 livres présentés en cette année 2018, une sélection de romans vous est proposée aussi par Télérama ; Lire consacre son dernier numéro à la rentrée littéraire, et vous pouvez écouter les choix de France culture et de l'obs... bonnes lectures !

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2) LES FILMS

THE GUILTY Bande Annonce (2018) Thriller

Ce thriller danois, The guilty est vraiment singulier dans sa forme : recevant l'appel d'un femme kidnappée, Asger Holm, policier travaillant au centre d'appels d'urgence décide de mener l'affaire pour la sauver. Il prend donc de nombreuses décisions par téléphone concernant cet enlèvement : il fait suivre la voiture, envoie un collègue pour fouiller la maison du suspect, appelle les enfants de la femme... Parallèlement à cette enquête, on comprend qu'il a des problèmes personnels au sein de la police. Progressivement la tension monte : Asger Holm, va-t-il réussir à sauver cette femme ? Ce film est un concept car on ne voit que le policier ou le centre mais jamais les autres protagonistes : on a juste accès aux voix, aux bruits... Un twist final permet de rendre plus intéressant et profond ce film, qui m'a vaguement ennuyée. De fait, comme on ne regarde que des images similaires ( des gros plans sur le visage d'Asger), on a le temps de réfléchir sur l'enquête qui présente quelques faiblesses.

The guilty, de Möller, 1h25 avec Jakob Cedergren, 2018.

sur le web : Dasola,

 

AU POSTE Bande Annonce Teaser (Benoît Poelvoorde, Orelsan, Quentin Dupieux) 2018

Après avoir abandonné Steak, j'ai pu apprécier Au poste ! de Quentin Dupieux. Un homme (interprété par Grégoire Ludig) a retrouvé le corps d'un homme mort, au bas de son immeuble. Sa déposition est prise par un inspecteur (Benoît Poelvoorde) poussif, tatillon sur le langage et soupçonneux. S'emparant de cette situation banale, le réalisateur en fait une comédie comique et grinçante. Surtout, il développe les situations absurdes et peu sensées : les personnages peuvent intervenir dans les rêves des autres, le commissariat n'en n'est pas vraiment un... Prenons un autre exemple : d'emblée, on voit dans un lieu champêtre un chef d'orchestre presque nu, qui est arrêté. Pourquoi ? Et que fait-il presque nu ? On n'en saura rien. Comme le faisait remarquer un critique dans l'émission du cercle, Au poste ! ressemble à Buffet froid de Blier ( J'en parle ici) avec son décor urbain déshumanisé, une logique illogique, et un travail sur les dialogues. Une excellente comédie déjantée et qui pousse l'absurde très loin, servi par un duo qui fonctionne très bien...

Au poste ! de Quentin Dupieux, avec Grégoire Ludig, Benoit Poelvoorde, 1h13, 2018

Sur le web : Dasola, Trilllian, Le bleu du miroir,

DETECTIVE DEE : LA LÉGENDE DES ROIS CÉLESTES - Bande-annonce officielle VF

J'avais pu apprécier Détective Dee 2 : La légende du dragon des mers mais dans Détective Dee 3 : La légende des rois céleste, Tsui Hark se surpasse encore davantage ! Nous retrouvons donc l'inspecteur Dee, le Sherlock Holmes chinois, qui est chargé de garder une épée magique. Mais, l'impératrice Wu, qui a vécu sous la dynastie des Tang, veut sa perte pour discréditer l'empereur. Elle engage des magiciens pour lui voler l'épée. En fait, l'intrigue est très mince - l'impératrice veut régner seule et elle est prête à tout -  mais compexifiée à souhait.  Cependant, on prend un immense plaisir à voir se déployer de nombreuses fééries comme un dragon et un singe géant. Entre films d'arts martiaux et enquête policière, le réalisateur hong-kongais a réalisé un formidable blockbuster. Une scène post-générique semble faire un clin d'oeil à une autre saga américaine...

Détective Dee, La légende des rois célestes, de Tsui Hark, avec Mark Chao, Carina Lau, Feng Shaofeng, 2h18, 2018

Sur le web : Dasola,

Rauger Jean-François, "Détective Dee 3 : la légende céleste, la féérie du complot, Le monde cinéma, mis en ligne le 8 août 2018. URL : https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/08/08/detective-dee-3-la-legende-des-rois-celestes-le-feerie-du-complot_5340389_3476.html

3) LES LIVRES

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Simone de Beauvoir a écrit un immense cycle autobiographique comprenant Mémoires d'une jeune fille rangée, La force de l'âge, La force des choses, Tout compte fait. On peut aussi intégrer La cérémonie des adieux, où elle relate les dix dernières années de la vie de Sartre. Elle anatomise la maladie, la perte des facultés, l'affaiblissement de Sartre, année après année, de 1970 à 1980 : cela crée une gêne et un malaise, car rien ne nous est épargné que ce soit sa dépendance physique ou que ce soit ses problèmes de dentier. Contrairement à la somme mémoriale, où elle cherche à exprimer "l'universel singulier" pour généraliser et intéresser le lecteur, dans ce récit, elle tombe dans l'anecdotique et le sordide. Toujours prolixe, Beauvoir note avec minutie toutes les actions même insignifiantes.

Certes, dans l'avant-dernier paragraphe de Tout compte fait, Beauvoir avoue ne pas être "une virtuose de l'écriture" comme Proust, Joyce ou Woolf, qu'elle cite, mais devait-elle pour autant décrire aussi platement ces 10 années de maladie de l'homme qui fut son compagnon de toute une vie ? L'exposé de faits quotidiens ne nous en dit pas davantage sur Sartre, ni sur Simone de Beauvoir, excepté sa propension à faire des compte-rendus de son emploi du temps banal.

Simone de Beauvoir, La cérémonie des adieux, Folio, 175 p.

4) LES ACHATS

 Un autre roman de Bello s'est ajouté à ma PAL ( Les funambules) ! J'ai acquis une BD Culottées de P. Bagieu et des romans policiers, La daronne de Cayre et Tout ce qu'on s'est jamais dit de NG Céleste. Je vais me lancer dans la lecture de La comédie humaine avec la Cousine Bette...

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01 août 2018

C'est le premier, je balance tout ( juillet 2018) : ISSN 2607-0006

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1) LES EXPOSITIONS

 En passant par Toulouse, j'ai pu visiter deux musées :

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Les paquebots étaient la thématique du musée de l'affiche de Toulouse, qui au tournant du début du XXeme siècle, sont devenus un moyen de transport indispensable.  Le musée se compose, malheureusement, d'une seule minuscule pièce. Cependant, les explications des affiches sont très développées et techniques. Surtout, les activités pour les enfants lors de la visite et les produits liés à l'affiche sont très intéressants.

sur le web : site du MATOU

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La fondation Bemberg rassemble les objets, tableaux, bibelots collectionnés par la baronne Mathilde de Rothschild. Cette dernière avait un goût morbide pour les vanités. Or les oeuvres de cette exposition temporaire "Même pas peur" étaient parsemés au milieu des autres objets, sur trois étages : cela crée un manque de cohérence et de continuité. Voici toutefois, quelques oeuvres marquantes de cette expo : les vanités se développent surtout en Hollande, vers 1620, dans un contexte d'iconoclasme. Le paradoxe des vanités, c'est quelles exhibent les beautés du monde tout en dénonçant l'impermanance de l'homme comme dans le tableau de van Schrieck, Serpent, capaud et papillons.

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Au XXeme siècle, on assite à la sécularisation des vanités comme avec Crâne de Jean Michel Alberola :

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Hôtel Assezat, place Assezat, 31000 Toulouse, Exposition du 29 juin au 30 septembre. Site du musée ici.

2) LES FILMS

SANS UN BRUIT : Bande-Annonce Finale VF [actuellement au cinéma]

Ce film d'horreur sort de l'ordinaire : il y a peu de dialogues et peu de bruits mais cela ne nuit pas au film. En effet, les hommes sont contraints de vivre silencieusement depuis que des aliens qui tuent tout ce qui est bruyant ont envahi la terre. On suit une famille qui lutte quotidiennent pour leur échapper. La tension ne cesse de monter grâce à un crescendo de dangers - comme un accouchement imminent - et par la découverte progressive des monstres. Ce très bon film, qui évite les images horrifiques de série B ou son personnel d'abrutis - repose aussi sur l'excellent jeu des acteurs.

Sans un bruit, John Krasinski, avec John Krasinski, Emily Blunt, 2018, 90 min

sur le web : trillian, Dasola, Le bleu du miroir, le cinéma de Durandal,

UNE PLUIE SANS FIN Bande Annonce (2018)

Une pluie sans fin est aussi un film qui donne l'impression de ne plus finir ! Quel ennui  ! Il y a peu d'actions et peu de dialogues. L'intrigue est assez plate : un gardien d'usine traque un meurtrier en série. Il tombe amoureux d'une femme suicidaire, qui ne rêve que d'ouvrir un salon de coiffure à Hong-Kong. Tout est rythmé très soporifiquement par une pluie incessante, qui finit même par diluer la critique sociale : l'anti-héros du film et ses comparses sont tous des laissés-pour-compte de la Chine, juste avant la rétrocession de Hong-Kong. Evidemment, on a de la compassion pour toutes ces pauvres victimes mais ce n'est pas suffisant pour retenir notre attention.

Une pluie sans fin de Hue Dong, avec Yihong Duan, Yiyan Jiang, 2018, 119 min

sur le web : Le bleu du miroir, Dasola,

PARANOÏA : Bande Annonce VF

Paranoia nous parle de harcèlement et de folie. Une femme ayant été harcelée, devient paranoïque et est internée de manière abusive dans un sinistre hôpital psychatrique. Le point de vue adopté est souvent celui de la jeune femme, ce qui nous fait douter de ce qu'elle dit ou voit. Est-ce réellement son harceleur qui travaille dans l'hôpital ou est-ce sa maladie qui provoque des hallucinations ? Est-elle victime d'une arnaque à l'assurance ? Surtout, le malaise et le doute sont renforcés par le cadrage et les choix techniques atypiques : les images filmés par i-phone présentent des couleurs saturées, des déformations, des contre-plongées. L'excellente technique est mise au service d'une intrigue bien menée.

Paranoïa, Soderbergh, avec Claire Foy, Juno Temple, 2018, 98 min

sur le web : Le cinéma de Durandal, Le bleu du miroir,

3) LES LIVRES

Ce mois-ci a été rempli de suspense avec l'histoire des filles au lion de Jessie Burton, Selfie de Adler Olsen, l'enquête littéraire de Bayard ( L'affaire du chien des Baskerville) et l'enquête policière de Bello ( Ada).

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4) LES ACHATS

Voici un nouveau livre sur la cognition qui a rejoint ma PAL ( Libérez votre cerveau ! d'Idriss Aberkane). J'ai fini Ada de Bello et j'ai donc acheté Roman américain et quelques nouveaux romans beauvoiriens après ma lecture d'Une mort très douce : La cérémonie des adieux et Les mandarins.

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30 juin 2018

C'est le premier, je balance tout (juillet 2018) : ISSN 2607-0006

 

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1) LES CHRONIQUES VENUES D'AILLEURS

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Canicules, période estivale, détente ! Avant de faire une pause en août, j'ai commencé Les lettres à Nelson Algren de Simone de Beauvoir, Mémoriser sans peine de Delegaigne Les petites bulles de l'attention de Lachaux et Ada Antoine Bello ( depuis ma découverte d'Enquête sur la disparition d'Emilie Brunet, je veux lire tout Bello ! J'en parlerai probablement bientôt sur ce blog). Comme vous pouvez le constater, je lis de manière obsessionnelle tout ce qui touche Simone de Beauvoir et la cognition... Mais je vais aussi emporter dans ma valise Mapuche de Férey dont j'avais beaucoup apprécié Condor, Les filles aux lions de Jessie Burton et Selfies de Jussi Adler Olsen. Et vous qu'emportez-vous sous la chaleur ?

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2) MES FILMS

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OKJA Bande Annonce VF (Netflix) Film d'Aventure Coréen, Cannes 2017

Outre ces trois films, j'ai enfin pu voir Okja. Le film était-il aussi attrayant que les précédents films de Bong Joon-ho ? Ce réalisateur sud coréen a déjà réalisé l'excellent The Host et Mémories of murder.

Comme The snowpiercer, Okja est une superproduction qui souffre un peu de son hollywoodisation par ses couleurs empruntées à Wes Andersen, une longue course poursuite traditionnelle des films américains d'action ou une amitié ressemblant à celle de Totoro. Cette surhybridation fait perdre un peu de la spécificité du style du réalisateur, même si on retrouve le burlesque ( des chutes, une gesticulation exagérée des acteurs). Okja est un cochon modifié génétiquement, élevé avec amour par Mija dans les montagnes de la Corée de Sud. Mais ce pachyderme n'a été créé qu'à des fins consuméristes sous des dehors humanistes : la société Mirando proclame haut et fort qu'elle veut résorber les problèmes d'alimentation dans le monde. Malgré ses défauts, comme une mise en place un peu lente, l'intrigue prévisible, le message convenu de la déshumanisation de la société capitaliste, Okja reste un bon film. Mais que reste-t-il de son auteur dans ce blockbuster ( et on pourrait se poser pareil question pour Thor réalisé par K. Branagh ou Jurassik world de Bayona) ? 

Okja de de Bong Joon-ho, 1h58, Avec Tilda Swinton, Jake Gyllenhaal, Paul Dano, sur Netflix, 2017

Sur le web : Le bleu du miroir,

Propos recueillis par Samuel Douaire, " Bong Joon-ho : il y a une dimension cartoon dans "Okja",Télérama, 28 juin 2017. URL : https://www.telerama.fr/cinema/bong-joon-ho-il-y-a-une-dimension-cartoon-dans-okja,159987.php

Régnier Isabelle, "Okja : Une belle et sa bête seules contre tous", Le Monde Cinéma, mis en ligne 28 juin 2017. URL :https://www.lemonde.fr/cinema/article/2017/06/28/okja-une-bete-et-sa-belle-seules-contre-tous_5152185_3476.html

3) MES LIVRES

Voici mes lectures éclectiques de ce mois : Une mémoire infaillible de Sébastien Martinez, La maison où je suis mort autrefois d'Higashino et La peste écarlate de J. London. Que de belles découvertes ce mois-ci !

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4) MES ACHATS

Après la lecture de l'intéressant et captivant roman d'Higashino ( La maison où je suis mort autrefois), j'ai acheté Le dévouement du suspect X. Simone de Beauvoir, est-elle encore beaucoup lu ? Je me suis plongée dans Une femme rompue et j'ai tellement apprécié son style que j'ai acquis L'invitée et Une mort très douce. On ne présente plus M. Connely : j'espère que ce volume Sur un mauvais adieu sera aussi efficace que les précédents romans de l'auteur !

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31 mai 2018

C'est le premier, je balance tout ( juin 2019) : ISSN 2607-0006

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1) LES CHRONIQUES VENUES D'AILLEURS

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Vous êtes perdus dans l'offre labyrinthique de Netflix, vous hésitez sur le choix du dernier long métrage à voir ou vous ne savez quel film voir lorsque vous êtes confortablement installé sous une couette, tout en mangeant du pop-corn ? Vous pouvez, dans ce cas, jeter un oeil sur Le bleu du miroir, écrit par plusieurs critiques, qui proposent un choix éclectique de longs métrages, séries, bilan ( le tableau des étoiles) etc... Vous pourrez découvrir, par exemple, un billet sur Burning, en compétition à Cannes, qui est un film où il ne "se passe rien" mais qu'on est diablement tenté d'aller voir.

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Burning, Lee Chang Dong

2) MES FILMS

LES DÉLICES DE TOKYO Bande Annonce (Cannes 2015)

Les cerisiers fleuris sont emblématiques du Japon. Ces arbres ponctuent mélancoliquement le film Les délices de Tokyo de Naomi Kawase, où un cuisinier Sentaro, alcoolique et solitaire, qui a perdu la joie de vivre, la retrouve à l'aide d'une vieille femme. Celle-ci, rejetée à cause de sa maladie, lui transmet l'art de cuisiner et d'être sensible par ce qui l'entoure.

Ces cerisiers métaphorisent aussi la liberté et la beauté de la nature, qui sont célébrées dans ce film, par des gros plans, qui esthétisent même le ramassage des haricots rouges. La réalisatrice filme le quotidien de ces trois personnages, Sentaro, la vieille femme et une collégienne avec délicatesse et beauté.

Les délices de Tokyo, Naomi Kawase, avec Kirin Kiki, Masatochi Nagase, Kyara Uchida, 2015, 1h53

READY PLAYER ONE - Dreamer Trailer [HD]

Avec un long travelling avant immersif et fluide, Ready player one nous invite à plonger dans un film conçu comme un jeu vidéo. Un jeune adolescent Wade Watts, qui a perdu ses parents et qui vit misérablement chez sa tante, cherche, à l'aide de 3 amis, de remporter les trois clés de l'Oasis, un monde virtuel. Ses adversaires sont IOI, une multinationale, qui exploitent financièrement et humainement des gens qui ont développé une addiction aux jeux virtuels.

" ce n'est pas qu'un jeu" ( Art3mis) : C'est plus qu'un plaisir de geek qu'offre Spielberg avec ce blockbuster. Exploitant la pop culture (Mechagozilla affrontant gundam ou la moto d'Akira côtoie la Delorean), on nous montre aussi comment le virtuel doit être complémentaire du réel et que l'univers du divertissement ne peut suffire.  Peu subtil du point de vue de l'intrigue, ce film est tout de même la vision d'un virtuose de l'image, où l'invention rivalise avec l'imagination.

Ready player one, Steven Spielberg, avec Tye Sheridan, Olivia Cooke, Ben Mendelsohn, Lena Waithe, 2 h 20, 2018.

billets : Le bleu du miroirTrillian, Marilyne

Sur le web : Regnier Isabelle, "Ready player one : Steven Spielberg renoue avec son âme d'enfant", Le Monde, mis en ligne le 28 mars 2018. URL : https://www.lemonde.fr/cinema/article/2018/03/28/ready-player-one-spielberg-renoue-avec-son-ame-d-enfant_5277366_3476.html

3) MES LIVRES

Ce mois-ci, j'ai relu avec bonheur Conrad ( Un avant-poste du progrès et Au coeur des ténèbres) et Annie Ernaux ( Mémoire d'une fille). Ce n'est pas la meilleure autobiographie de cette romancière mais sa lecture m'a donné envie de découvrir Les mémoires d'une jeune fille rangée et son auteur iconique Simone de Beauvoir. En revanche, les romans de Tracy Chevalier et d'Indridason peinent à innover et sont parfaitement oubliables...

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4) MES ACHATS

Des classiques, seulement, sont entrés dans ma PAL : Le petit maître corrigé, Arlequin poli par l'amour ( deux pièces de Marivaux), La peste écarlate de J. London, Simone de Beauvoir de Deguy et La femme rompue de Simone de Beauvoir.

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Posté par maggie 76 à 23:03 - - Commentaires [15] - Permalien [#]