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VERMEEEEER !!!!! Je rêvais de voir l'expo au Louvre depuis un certain temps. Malheureusement, la visite a été quelque peu décevante. Après un long moment d'attente, on a pu accéder aux chefs-d'oeuvre hollandais. Là, on pouvait découvrir une douzaine de toiles du "sphinx de Delft" ( selon l'expression de Théophile Toré Burger). Des tableaux emblématiques de son art comme La dame au collier de perles ou La laitière étaient exposés. Mais à part le dialogue instauré avec d'autres peintres de l'époque tels que Gérad Dou ou Gabriel Metsu, la scénographie manquait singulièrement de recherche. Les tableaux étaient simplement posés là, sans beaucoup d'explications. D'ailleurs, l'album de l'exposition n'était pas très riche non plus. Le numéro consacré à Vermeer par Connaissance des arts est beaucoup plus riche d'enseignements : il replace ces peintres du siècle d'or dans le contexte de l'époque avant de donner des éléments plus symboliques. En effet, ces scènes quotidiennes qui appartiennent à la scène de genre élégante peuvent être lus de plusieurs manières ( en s'aidant notamment des ouvrages d'emblèmes de l'époque, comme celle de Cesare Ripa). En voici un exemple :  "Ces allusions et références qui peuplent fréquemment les scènes de genre de la seconde moitié du XVIIeme siècle sont moins évidentes aujourd'hui. De même, l'oeuvre de Gabriel Metsu, Jeune femme lisant une lettre ( * ci-dessous), à côté de laquelle une servante, de dos, contemple une marine, resterait pure énigme si on ne la rapprochait pas du vers "l'amour est comme la mer, l'amant comme un navire", tiré du livre d'emblèmes amoureux de Jan Hermansz Krul. Le tableau dans le taleau, dévoilé par la servante donne un éclairage complémentaire à la scène. De son côté, sa maîtresse, plongée dans la lettre de son fiancé semble impatiente de le revoir. En témoignent une pantoufle égarée au sol, métaphore du désir, et un dé à coudre augurant de leur prochaine union, ainsi qu'un petit chien, compagnon impusilf et atelant. Mais au-delà de ces motifs, l'oeuvre loue en filigrane les vertus de la résignation, de patience et de fidélité dont la jeune femme devra faire preuve. Doublant son propos d'une mise en garde, Metsu la prévient des dangers des amours errantes et tumultueuses, qu'incarnent les flots agités de la marine" ( p. 18)

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*Metsu, Jeune fille lisant une lettre

Vermeer et les maîtres de la peinture de genre, Hors-série, Connaissance des arts, 67 p.

L'album de l'exposition Vermeer et les maîtres de la peinture de genre, Louvre édition, 46 p.

Il existe aussi un roman de Tracy Chevalier La jeune fille à la perle et l'adaptation de Peter Webber.

Toutes les informations sur le site du Louvre. Expo Vermeer : billet de Dasola,

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C'est le premier mai, je balance tout ( titre et logo d'Allez vous faire lire  que vous trouverez ici).

1) FILMS

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Un survival spatial qui se laisse regarder même si le scénario ressemble un peu trop à celui d'Alien.

Life d' Espinosa, avec Gillenhaal, Ferguson et Reynolds, 2017, 104 min.

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Un combat juridique réel, celui de Déborah Lipstadt contre David Irving, très instructif sur la justice britanique, le négationnisme mais filmé de manière très classique.

Le procès du siècle de Mick Jackson, 2017, Rachel Weisz

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On suit avec amusement et attendrissement le crépuscule d'un héros, destiné même à ceux qui ne sont pas fans de la série mais qui supportent des combats incessants...

Logan de James Mangold, Hugj Jackman, 2017, 2h17.

2) TOP ET FLOP

tops : Neverwhere de Gaiman Mamoud Darwich, La terre nous est étroite Le duc des vrais amants, Christime de Pizan

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flop : Fureur et mystère, Char

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3) ACHATS

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